Master 1 - Éthique, science, santé et société

La première année du Master Éthique, science, santé et société évalué A par l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, vise à doter les professionnels de santé et du secteur social, les chercheurs en sciences et les membres d’associations, de compétences en éthique appliquée aux différents domaines des pratiques de la santé en institution ou au domicile ainsi que des activités de la recherche.

Cette première année permet d’acquérir des connaissances fondamentales, mettant ainsi à la disposition les savoirs théoriques indispensables aujourd’hui (philosophie, droit, épistémologie, histoire des idées). De telle sorte que le cursus permette de disposer d’une vision d’ensemble avant de poursuivre éventuellement une spécialité en M2 :

  • Éthique des pratiques de la santé, des soins et de l’institution hospitalière (SP1)
  • Éthique des pratiques de la recherche scientifique (SP2)
  • Éthique, maladie chronique, fin de vie et soins palliatifs (SP3)

Le Master Éthique, science, santé et société a pour originalité de proposer des parcours adaptés à la diversité des demandes suscitées par ce type de formation considéré novateur. Le recrutement est limité chaque année à 30/40 étudiants en M1. Les étudiants bénéficient d’un tutorat personnalisé pour accompagner la rédaction de leur mémoire.
On constate que la demande des inscriptions progresse chaque année, indice de l’attractivité de cette formation un peu partout en France. Dans le contexte national des activités médicales et de la recherche, le Master Éthique, science, santé et société a déjà constitué à travers les années un réseau de personnes ressources qui interviennent dans le cadre de leurs activités professionnelles, des instances de régulation, de formations professionnelles, d’enseignements universitaires, des sociétés savantes ou des groupes de réflexion instaurés dans les établissements et organismes. Une même dynamique commence à diffuser dans d’autres champs de la recherche scientifique, ses enjeux portant sur les conditions de la réflexion indispensable à l’accompagnement des recherches, aux arbitrages des choix et aux débats de société qu’ils justifient.