Diplôme universitaire - Démarche éthique en établissement ou à domicile

Ce nouveau diplôme universitaire vise à s'approprier les savoirs indispensables à l’identification et à l’approche des questions éthiques de terrain, être en capacité d’argumenter une prise de décision éthique, mettre en place une instance d’éthique.

Le Diplôme universitaire démarche éthique en établissement ou à domicile trouve désormais sa place dans le cadre de nos formations universitaires.
Il permettra aux intervenants professionnels exerçant en établissement ou à domicile de bénéficier des savoirs indispensables à l’intégration des nouveaux modes d’approche dans le soin. Il contribuera à l’acquisition des compétences nécessaires aux référents en éthique au sein des établissements ou dans les interventions au domicile, des champs du sanitaire et du médico-social. La démarche en éthique s’impose dans la continuité du parcours de soin. Il convient d’être attentif aux valeurs du soin afin d’assumer au mieux, dans la concertation et la collégialité des situations souvent complexes. La Haute autorité de santé est attentive, dans ses procédures de certification, à la pertinence des dispositifs mis en place pour identifier les questions d’ordre éthique, anticiper les situations difficiles et donc développer une culture de la réflexion éthique partagée au sein des équipes.
Ce diplôme se fixe l’objectif de contribuer à la constitution de ce réseau national de compétences en éthique plus indispensable que jamais aux activités du soin. Le parcours universitaire bénéficie de l’offre de formation pluridisciplinaire proposée depuis des années par l’Espace éthique : elle constitue une référence nationale.
 

Modalités d’inscription

L’inscription au diplôme universitaire se fait sur sélection de dossier.
Pour s’inscrire au diplôme envoyer un curriculum vitae et une lettre de motivation au  secrétariat pédagogique avant le 15 octobre 2014 :
catherine.collet@sap.aphp.fr
Tél. : 01 44 84 17 55
 

Programme de la formation

Le diplôme comprend 5 unités d’enseignement (UE) – 127H

  • • UE 2 Origine et développement de l’éthique (20H)
  • • UE 3 Fondements philosophiques de l’éthique médicale (24H)
  • • UE 10 Approches pratiques de l’éthique du droit (24H)
  • • UE 18 La place de la personne malade et des proches dans le soin (24H)
  • • UE 18 Séminaire méthodologie (facultatif : 20H)
  • • UE 29 Démarche éthique – éthique appliquée (35H)

Détail des UE ci-dessous.
 

Évaluation

L’obtention du diplôme est validée par un examen écrit en juin (3H) et la rédaction d’un mémoire (à remettre en septembre pour celles et ceux qui voudraient poursuivre dans le cadre d’un Master ; en octobre pour les autres étudiants).
 

Détail des unité d'enseignement

UE 02 Origine et développement de l’éthique

I -  L’éthique : art de bien agir ou réflexion intellectuelle ?
Paul-Loup Weil-Dubuc
Chercheur en philosophie, chargé de mission, DISTALZ / Espace éthique/IDF, EA 1610, « Etudes sur les sciences et les techniques »,  université Paris Sud
 
L’ « éthique » est aujourd’hui convoquée chaque fois que le soignant, le policier, l’homme politique ou toute personne se trouve confronté à une situation qui met à l’épreuve ses intuitions morales. Mais qu’est-ce précisément que l’ « éthique » ? Et à quelles conditions ce besoin d’éthique peut-il et doit-il être satisfait ? d
L’enjeu de ce cours consistera à mettre en évidence un clivage fondamental entre deux conceptions de l’éthique. Celle-ci peut d’abord désigner l’activité pratique d’un agent s’accomplissant comme vertueux par la délibération dans un contexte particulier. On pourra parler alors, suivant Aristote, d’une vie bonne ou vertueuse, d’un bon soignant ou d’un mauvais soignant. La seconde conception de l’éthique, incarnée malgré leurs profondes différences par le kantisme et l’utilitarisme, s’entend plutôt comme une activité strictement intellectuelle visant à déterminer des normes universellement partagées. Autrement dit : l’éthique est-elle une réflexion visant à énoncer et à discuter des principes universellement vrais ou doit-elle être plutôt pensée comme l’art de bien agir dans des circonstances données ?
Le cours examinera successivement ces deux conceptions de l’éthique, comme art d’agir et comme réflexion intellectuelle, en s’appuyant sur les auteurs classiques et contemporains.
 
[EE]
• Mardi 18 novembre 2014 : 9H-13H
• Mardi 09 décembre : 14H-18H
 
II -  La religion dans l’éthique contemporaine
Alexandre Abensour
Professeur agrégé de philosophie en classe préparatoire économique au Lycée Saint-Jean de Douai, et psychologue clinicien
 
On trouve dans l’éthique médicale un certain nombre de notions (la justice, la personne, l’autonomie, la compassion, les droits de l’homme, etc.) dont l’origine philosophique est assez obvie : utilitarisme anglo-saxon, morale kantienne… Mais ces notions sont aussi imprégnées d’un héritage religieux souvent passé sous silence, comme s’il risquait de miner leur pureté morale. Il nous semble au contraire important de montrer comment l’héritage religieux travaille de manière consciente et précise certaines des grandes pensées morales de notre temps. Nous avons choisi trois auteurs dont le rapport aux textes religieux et à la philosophie est suffisamment différent pour montrer la diversité des approches possibles : Hannah Arendt, philosophe juive mais athée, qui a beaucoup médité sur les textes pauliniens et augustiniens, Emmanuel Levinas, philosophe et penseur juif revendiqué, grand connaisseur de la traditions hébraïque, et Paul Ricœur, philosophe protestant, chez qui la question de l’herméneutique biblique nourrit une réflexion originale sur l’interprétation des actes moraux.
1 – Éthique et Bible
2 – Théologie et morale : Augustin, Thomas, Duns Scot
3 – Philosophie moderne et Bible : Emmanuel Levinas, Paul Ricœur
 
[EE]
• Jeudi 8 janvier 2015 : 9H-13H
• Mercredi 4 février : 14H-18H
• Lundi 2 mars : 9H-13H
 

UE 03  Fondements philosophiques de l’éthique médicale

Suzanne Rameix
Maître de conférences en philosophie, UFR de médecine, université Paris 12, EA 1610 « Études sur les sciences et les techniques », université Paris Sud
 
Ce cours général problématisé de philosophie morale et politique expose les outils conceptuels nécessaires pour identifier les valeurs et les conflits de valeurs en jeu dans les situations médicales. Une interrogation philosophique sur l’origine, le fondement et les justifications de nos jugements moraux, étayée par des exemples médicaux, permet un premier exercice de la réflexion morale.
1 - Origine de nos théories morales : Antiquité et morales du Bien (Aristote) ; Moyen Age et hétéronomie (Augustin) ; découverte de l’homme (Machiavel, Descartes) ; théories de l’autonomie et morales du Devoir (Rousseau, Kant) ; « mort de l’homme » (philosophies du « soupçon »).
2 - Fondements de l’éthique aujourd’hui : les nouvelles éthiques de l’hétéronomie et leurs limites (H. Jonas, utilitarisme), les nouvelles éthiques de l’autonomie (J. Rawls, J. Habermas), limites des solutions procédurales, droit et morale, disjonction des champs ou dialectique (E. Levinas, P. Ricœur).
Conclusion : morale et démocratie.
3 - Politique 
1. L’évolution de la relation médecin-patient : d’un modèle paternaliste bienfaisant à un modèle autonomiste ? L’autonomie est-elle l’autodétermination ? Pays de common law et pays de droit romain. Une troisième voie, dans la loi « Kouchner » et la jurisprudence française récente ?
2. Les décisions de fin de vie : distinction des actes, conséquence et intention. Les différents « droits du mourir » et leurs justifications, jurisprudence de la CEDH et de la Cour Suprême des USA, libertés individuelles et valeurs démocratiques.
 
• Mercredi 15 octobre : 9H-18H
• Mercredi 19 novembre : 9H-18H
• Mercredi 10 décembre : 9H-18H
 

UE 10  Approches pratiques de l’éthique du droit

I - Éthique et droit
Valérie Depadt-Sebag
Maître de conférences, université Paris 13, Département de recherche en éthique, EA 1610 « Études sur les sciences et les techniques », université Paris Sud
 
La régulation sociale se fait majoritairement par le droit. La norme juridique est valide lorsqu’elle est édictée par les institutions auxquelles la Constitution accorde un tel pouvoir, qu’il soit réglementaire ou législatif. Toutefois le droit ne peut se contenter de cette légalité purement formelle. Il doit être perçu par le citoyen ou le justiciable comme incarnant la justice. De ce fait le droit entretient nécessairement des rapports avec l’éthique. Il est important de saisir les termes du dialogue fructueux mais parfois problématique qui se noue entre ces deux disciplines.
 
[EE]
• Mercredi 19 novembre : 9H-13H
• Lundi 5 janvier : 14H-18H
• Mercredi 4 mars : 14H-18H
 
II – La loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie
Yves-Marie Doublet
Administrateur, chef de division, Assemblée Nationale, Département de recherche en éthique, université Paris Sud
 
• Le rapport de la mission parlementaire d’information sur l’accompagnement de la fin de vie (2004)
• La loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie
• Le rapport de la mission parlementaire d’information d’évaluation de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie (2008)
 
[EE]
• Lundi 8 décembre : 14H-18H
• Mardi 9 décembre : 9H-13H
 

UE 18 La place de la personne malade et des proches dans le soin

I - Patients, experts et militants : les nouveaux acteurs de la biomédecine
 
Delphine Berdah
Maître de conférences en épistémologie, Groupe d'histoire et diffusion des sciences d'Orsay, EA 1610 « Études sur les sciences er les techniques », université Paris Sud
 
Plus que jamais après la seconde guerre mondiale, la science devient, comme le reste du monde et des échanges, globale. Afin de souligner quelle fut la spécificité de la biomédecine française dans cette période, le cours aborde rapidement la manière dont la « biomédecine » se caractérise comme un changement global des pratiques médicales à partir de la fin des années 1940. Il insiste ensuite dans un deuxième temps sur l’émergence d’associations de patients comme acteurs intervenant non seulement dans la régulation de ces pratiques biomédicales, mais aussi dans la production des connaissances et des innovations. Parmi les exemples étudiés, le cours reviendra sur « l’affaire du sang contaminé » comme sur les diverses actions de l’Association Française contre les Myopathies (AFM).
 
[EE]
• Lundi 9 mars : 9H-18H
 
II - Philosophie de la psychologie
Bernard Marie Dupont
Docteur en droit, Docteur en médecine, Docteur en génétique, Docteur en philosophie, habilité à diriger des recherches (HDR), Département de recherche en éthique, EA 1610, « Études sur les sciences et les techniques », université de Paris Sud.
 
Ce cours poursuit un double objectif, à partir d’un constat simple que font quotidiennement les soignants : le corps et l’esprit (quelle définition en donner ?) peuvent difficilement être dissociés quand la maladie et la souffrance s’installent. Entre le somatique et le psychosomatique, les rapports sont complexes, ce que de nombreux philosophes, comme Descartes, avaient déjà relevé. Ce cours sera donc une introduction à la philosophie de la psychologie. D’autre part, à partir de l’apport de la philosophie analytique anglophone, sera abordée la difficile question de l’intentionnalité, tant du point de vue des patients que de celui des soignants.
 
• Mardi 06 janvier 2015 (14H-18H)
• Mercredi 07 janvier 2015 (14H-18H)
 
III - Éthique et relation de soin dans la maladie chronique
Philippe Barrier
Professeur de philosophie, CNED, docteur en sciences de l’éducation
 
Transformer la relation personne malade/professionnel de santé par la reconnaissance de l’autonomie et de la subjectivité, permet de créer les conditions d’une véritable alliance thérapeutique respectueuse des personnes dans leurs valeurs propres et leurs préférences. Au-delà de formules séduisantes, comment reconfigurer la réciprocité dans le soin et envisager la construction d’un rapport susceptible d’accompagner la personne sur le parcours de la maladie chronique ? L’argumentation philosophique permet d’éclairer et d’enrichir de tels enjeux.
 
[EE]
• Mardi 18 novembre : 14H-18H
• Lundi 2 février : 14H-18H
 

UE 28 Séminaire méthodologies

I - Méthodologie générale
 
Françoise Kleltz-Drapeau
Docteur en philosophie, chargée de cours, université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
 
Cette formation est considérée fondamentale pour les étudiants qui souhaitent disposer de bases pratiques pour suivre les enseignements universitaires dans les meilleures conditions (en remettant dans ce domaine leurs connaissances à jour). De manière très méthodique sont rappelées dans cette approche générale les règles de bonnes pratiques dans la prise de notes de cours, la rédaction de fiches de lecture, la préparation aux examens et la rédaction du mémoire de fin d’année (recherche du thème, constitution des dossiers préparatoires, bibliographie, rédaction, etc.).
 
[EE]
•  Mercredi 4 mars : 9H-13H
•  Mercredi 15 avril 2014 : 9H-13H
 
II - Méthodologie philosophique
Stéphane Robineau
Docteur en philosophie, enseignant-chercheur en éthique et philosophie, université Paris Sud, directeur d’études et formateur, Institut Éthique et philosophie existentielle (IPHE / ÉcoPhil’)
 
Il s’agit de découvrir la méthode philosophique comme art de penser : non seulement pour se forger des outils de pensée, mais surtout pour apprendre à faire de sa pensée un outil.
Ce cours s’attache à présenter des repères conceptuels et distinctions fondamentales et il s’appuie sur des exercices qui constituent autant de « travaux d’approche » pour se familiariser avec la dissertation et le commentaire de texte, ainsi que le mémoire de recherche universitaire.
Il se propose de fournir des conseils méthodologiques pratiques et d’expérimenter les concepts fondamentaux pour toute réflexion éthique et philosophique, parmi lesquels :
Quelle est la nature d’une question philosophique ? Comment conduire les processus de pensée propre au philosopher (problématisation, conceptualisation, argumentation) ? Quelle différence y a-t-il entre un « problème » et une « problématique » ? Comment construire une problématique ? Comment saisir le sens d’une question, d’un texte ? Comment en identifier l’enjeu philosophique ? Qu’est-ce qu’un présupposé et comment l’identifier dans un énoncé ou dans un texte ? Qu’est-ce qu’un concept et comment forger des concepts ? Comment faire dialoguer l’expérience et le concept ? Qu’est-ce que la dialectique ? Comment articuler des idées et structurer une argumentation ? En quoi le sens de l’écoute et l’exercice de l’épochè, l’art du dialogue et l’éthique de l’altérité sont-ils au cœur de la méthode philosophique ?
 
[EE]
• Lundi 13 octobre : 14H-18H
• Lundi 17 novembre : 9H-13H
• Lundi 5 janvier : 9H-13H

 

UE 29 Démarche éthique / éthique appliquée

Emmanuel Hirsch
Professeur d’éthique médicale, Département de recherche en éthique, EA 1610 « Études sur les sciences et les techniques », université Paris Sud
 
Cette nouvelle unité d’enseignement a pour objet de favoriser l’acquisition des bases de l’approche de la démarche éthique et de l’éthique appliquée telle qu’elle est définie par les instances compétences et les lois (relative aux droits des malades (2002) et relative à la bioéthique (2011). Dans une approche pluridisciplinaire l’enseignement proposera une étude des points majeurs de l’attention éthique en établissement ou au domicile : principes de l’éthique médicale et du soin, droits de la personne malade et de ses proches, bientraitance, approche de la douleur et des décisions complexes, délibération collégiale, etc. Un suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale de santé permettra une adaptabilité de l’enseignement aux nouveaux défis sociétaux du soin.
 
I - Éthique appliquée
Yannis Constantidines
Professeur agrégé de philosophie
 
Nous vivons à une époque de « bluff éthique », comme le dit à juste titre Frédéric Schiffter. L’éthique, qui est partout (affichée) et nulle part à la fois, intimide en effet le profane par son ton grandiloquent et ses belles incantations. Elle se fait facilement moralisatrice et absolue alors qu’elle devrait être inquiète et incertaine. L’éthique appliquée est à cette « éthique d’en haut » ce que les arts appliqués sont aux beaux-arts : un retour à la terre ferme, un principe de réalité.
Il s’agira, à partir de l’examen de situations bien précises, de tenter de formuler une éthique propre à la pratique médicale, à celle du soin, comme l’était celle d’Hippocrate, et de remettre en avant des valeurs modestes et négligées telles que l’humanité, le tact et la reconnaissance de l’altérité du malade. Le mot d’ordre pour le soignant doit redevenir d’« être utile et de ne pas nuire », la maltraitance ordinaire n’étant que la conséquence somme toute prévisible de l’expression obligatoire des bons sentiments.
 
[EE]
• Mercredi 15 octobre : 18H30-20H00
• Mercredi 19 novembre : 18H30-20H00
• Mercredi 10 décembre : 18H30-20H00
• Mercredi 7 janvier : 18H30-20H00
• Mercredi 4 février : 18H30-20H00
• Mercredi 4 mars : 18H30 – 20H00
• Mercredi 15 avril : 18H30 – 20H00
• Mercredi 20 mai : 18H30-20H00
 
 
II - Organisation pratique d’une instance en éthique
De la réflexion à l’action
 
Pierre-Olivier Monteil
Docteur en philosophie, enseignant en éthique et management
 
Comment passer de la demande d’éthique qui se manifeste aujourd’hui à sa prise en compte par l’organisation concrète d’une instance en éthique ? À partir d’une réflexion sur le contexte contemporain d’où émane cette demande, le parcours proposé conduira à s’interroger sur l’enjeu de sens qu’elle recouvre et à l’articuler aux contextes spécifiques qui sont ceux de la bioéthique et de l’éthique médicale. On s’attachera ensuite à préciser le statut symbolique et les principales caractéristiques d’une instance éthique, ainsi qu’à cerner les contours d’une éthique du management hospitalier qui serait de nature à l’accréditer. La première journée s’achèvera par un apport méthodologique permettant de mener  avec succès un tel projet.
Une demi-journée organisée quelques mois plus tard permettra aux participants de mettre en commun les enseignements issus de l’enquête qu’ils auront menée dans l’intervalle afin de se documenter sur des comités d’éthiques existants. Un éclairage méthodologique sera ensuite apporté sur la communication à prévoir, tant dans la phase d’accompagnement du projet qu’au-delà.
 
 
Programme
Première journée :
1 – L’éthique aujourd’hui. La demande d’éthique. Les principales approches et leur possible articulation.
2 – De l’éthique aux éthiques. Le sens, enjeu spécifique de l’éthique. Les éthiques appliquées et le raisonnement en situation.
3 – Bioéthique et éthique médicale.
4 – Le statut symbolique d’une instance en éthique.
5 – Institutionnalisation de l’éthique et éthique du management hospitalier.
6 – Principales caractéristiques des instances en éthique aujourd’hui.
7 – Méthodologie de projet pour la constitution d’une instance en éthique.
 
Deuxième demi-journée :
8 – Mise en commun des éléments issus de l’enquête de benchmark menée par les participants depuis la séance précédente.
9 – Méthodologie concernant la communication du projet et de l’instance elle-même.
 
[EE]
• Mercredi 15 octobre 2014 : 9H-18H
• Mercredi 4 mars 2015 : 14H-18H
 
 
III - Discussions autour de cas cliniques
Jean-Louis Misset
Professeur d’oncologie, université Paris 7, EA 1610 « Études sur les sciences et les techniques », université Paris Sud
Ces rencontres entre professionnels autour de cas cliniques, permettront de mieux appréhender l’approche d’une argumentation éthique étayée. À partir d’une situation significative, les échanges doivent favoriser un travail d’approfondissement permettant de mieux cerner et de hiérarchiser les termes d’un arbitrage en vue d’une prise de décision fondée.
 
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• Mardi 18 novembre : 18H30-20H
• Mardi 9 décembre : 18H30-20H
• Mardi 3 mars : 18H30-20H
• Mardi 14 avril : 18H30-20H
• Mardi 19 mai : 18H30-20H