Penser les formes du refus de soin

Le refus de soin en question : lassitude, affirmation de liberté ou défaut de communication... Loin d'être une situation figée, le refus de soin force à penser à nouveau la relation soignante.

Publié le : 08 Avril 2015

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À travers ces ressources, l'équipe de l'Espace éthique/Île-de-France a souhaité rendre compte de la complexité des situations de refus dans le soin : lassitude, fatigue, défaut de communication mais également affirmation d'une liberté, acte d'opposition d'un patient qui veut être écouté et entendu.
En abordant le refus de soin au plus proche des réalités du terrain, ces textes permettent d'en faire ressortir le paradoxe : loin d'être une posture figée qui rompt tout rapport, l'attitude de refus implique souvent de penser davantage la relation de soin, oblige à la repenser à nouveaux frais et, parfois, à évaluer à nouveau les pratiques.
Issus en partie du fonds de l'Espace national de réflexion éthique sur la maladie d'Alzheimer, ce dossier dépasse néanmoins cette pathologie en s'ouvrant à d'autres figures du refus.