Loi Fin de vie - Souffrances et douleurs , ce que l’on ne supporte plus

Rencontre organisée le mardi 10 mai de 18h30 à 20h30 à la Mairie du 4e arrondissement de Paris

Par : Espace éthique/IDF | Publié le : 12 Mai 2016

Intervenants :
Véronique BLANCHET, Médecin douleur et soins palliatifs, Hôpitaux universitaires Est Parisien, Saint-Antoine, AP-HP
Alix de BONNIÈRES, Médecin en unité de soins palliatifs, Hôpital Jean-Jaurès, Paris
Nicole PÉLICIER, Psychiatre, Hôpital européen Georges Pompidou, AP-HP
Marcel-Louis VIALLARD, Médecin responsable de l’unité douleur et médecine palliative périnatale, pédiatrique, adulte, Hôpitaux universitaires Necker-Enfants malades, AP-HP

Présentation :
Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France

Dans une société sécularisée, souffrances et douleurs relèvent du registre profondément différent des interprétations spirituelles qui s’efforçaient, dans le catholicisme tout particulièrement, de leur conférer une valeur morale. Lutter contre la douleur s’impose désormais dans les bonnes pratiques professionnelles comme un droit de la personne malade. Dans les années 1970, la médicalisation progressive de la fin de vie au sein des institutions s’est accompagnée d’une réflexion relative à la prise en charge globale de la souffrance. Le refus de souffrir justifie des approches, comme par exemple la sédation, ainsi que des choix qui peuvent avoir pour conséquence d’abréger la vie.