Produire et partager des savoirs : un enjeu éthique et démocratique

Captation de l’édition 2019 des Conversations éthique, science et société, autour de la thématique Produire et partager des savoirs : un enjeu éthique et démocratique . Événement organisé le 13 mai 2019.

Par : Espace éthique/IDF | Publié le : 20 Mai 2019

« Université, justice cognitive et développement social et humain »
 
Florence Piron, Professeure titulaire au Département d’information et de communication de l'Université Laval (Quebec), Association science et bien commun, LIRAJ (Laboratoire international de recherche-action sur la justice cognitive, la science ouverte et les communs)
 
→ « La peur d'être dupe. Disqualifications et injustice épistémique dans les pratiques médicales »
 
Katrin Solhdju, Chercheur qualifié du Fonds National de la Recherche (FNRS) et professeur de philosophie à l'ESHS de l'université de Mons en Belgique, auteur de « L'épreuve du savoir. Pour une écologie du diagnostic » (Editions Ding Ding Dong, 2015)
 
→ « Connaitre est agir. Epistémologie située pour agir dans la complexité »
 
Miguel Benasayag, philosophe, psychanalyste, chercheur en épistémologie, membre du collectif « Malgré tout », auteur d'un vingtaine d'ouvrages dont « Connaitre est agir » (La Découverte, 2006) et « La singularité du vivant » (Le Pommier, 2017)
 
 
→ « Sous quelles conditions une science peut-elle émancipatrice ? »
 
Léo Coutellec, Maitre de conférence en épistémologie et éthique des sciences contemporaines, Université Paris Sud, Espace de réflexion éthique Ile-de-France, Conseil de l'Ethique de la recherche et de l'Intégrité scientifique de l'Université Paris-Saclay, auteur de « La démocratie dans les sciences » (Editions Matériologiques, 2013) et « La science au pluriel » (Editions QUAE, 2015)
 

Présentation du thème

Chaque année, depuis 5 ans, les Conversations Science, Ethique et Société mettent à l'honneur un thème transversal et porteur d'enjeux en éthique. Proposant une série de quatre conférences exceptionnelles, cette journée aura pour objectif de faire connaitre différentes perspectives sur les nouvelles façons de produire des savoirs.
L'enjeu est de démontrer que notre rapport au savoir peut produire de la non-existence et véhiculer des logiques d'exclusion. A l'heure d'une redistribution des légitimités et des responsabilités, la reconnaissance de capacités à penser, analyser, comparer, nommer et connaître le monde devient un enjeu éthique et démocratique.
Comment la production et le partage des savoirs nous permettent-ils de mieux comprendre et donc de mieux habiter notre monde, de mieux saisir les enjeux qui permettent de repenser l’engagement éthique au coeur de notre vie démocratique ?