Quelle politique pour les personnes en situation de handicap cognitif ?

La maladie d'Alzheimer est encore souvent perçue comme une conséquence inévitable du vieillissement. Parler de "maladie" a, de ce point de vue, constitué un changement important : le fatalisme n’était plus de mise ; un effort de recherche était nécessaire. Il devenait concevable de soigner la maladie, ou à défaut de retarder sa survenue ou de ralentir son évolution. Sans revenir sur ces acquis, il convient aujourd’hui d’enrichir ce paradigme...

Par : Fabrice Gzil, Responsable du Pôle Études et recherche, Fondation Médéric Alzheimer | Publié le : 25 Novembre 2013

Intervention enregistrée lors de la soirée spéciale « Notre modèle de santé publique à l’épreuve de la maladie d’Alzheimer », organisée dans le cadre de l’Université d’été Alzheimer, éthique et société 2013 des 17, 18, 19 et 20 septembre 2013 à Lille.