Auprès des migrants à Calais, l’intervention de Gynécologie sans frontières

Patrice Dubosc raconte sa rencontre avec Gynécologie Sans Frontières dans la Jungle de Calais en janvier 2016. Reportage exclusif.

Publié le : 23 Février 2016

  • La "jungle" de Calais - Gynecologie Sans Frontières
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais
  • La "jungle" de Calais

"Tout a commencé quand j’ai décidé que je ne pouvais plus vivre comme si de rien n’était. Comme si la Jungle de Calais et les autres camps du nord de la France – Grande-Synthe, Norrent-Fontes, Chocques…– étaient acceptables.

J’ai regardé qui faisait quoi sur place et je suis tombé assez « naturellement » sur la petite ONG Gynécologie sans frontières. J’ai lancé une cagnotte en ligne pour soutenir son travail de terrain, et après plusieurs échanges de mails, je suis parti là-bas à leur rencontre pendant une petite semaine. Un voyage de cinq jours, une parenthèse, très loin des habitudes, des réflexes ordinaires et des façons de penser d’ici, où nous vivons, où je vis, bien loin du vrai théâtre où se joue notre avenir.

Dans le récit-journal-compte-rendu qui suit, j’ai essayé de décrire le plus simplement possible ce que j’ai vu, entendu et ressenti pour que celui ou celle qui lira puisse à son tour voir, entendre et ressentir quelque chose."

Patrice Dubosc, février 2016