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  • Une fin de vie aux urgences

    "Le grand chef jette un œil à monsieur T qui halète sur son brancard tandis que deux infirmières s’agitent autour de lui et que l’interne et moi achevons de pousser le brancard jusqu’à sa juste place. S’adressant un peu à tout le monde, le grand patron des urgences lance : « Mmm, à mon avis, celui-là, il ne passera pas la nuit. ». Voilà du diagnostic dans les règles de l’art."

    Publié le : 17/03/2017 | Auteur : Franck Rolland, Étudiant en 6ème année de médecine, faculté de médecine Paris-Sud / Paris-Saclay, président de l’association Les Penseurs de Plaies

  • « Vivre mieux, vivre vieux »

    Discours donné lors du Forum public CRSA, Agence régionale de santé d’Ile-de-France, HEGP, 19 janvier 2016

    Publié le : 22/01/2016 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Le sens du soin en gériatrie

    "Cette empathie doit être la même pour tous les malades, qu’ils soient riches ou pauvres, quels que soient leurs origines ou leurs religions, quels que soient leurs états de santé ou de dépendance, et quels que soient leurs troubles du comportement. C’est le propre de l’hôpital public républicain que de prendre-soin de tout le monde sans distinction, y compris des « méchants ». "

    Publié le : 06/01/2016 | Auteur : Christophe Trivalle, Médecin gériatre, CHU de Bicêtre, AP-HP

  • Ces soignants qui défendent le bien commun - Hommage à Robert Hugonot

    "Les règles en vigueur sont devenues celles que légitiment des idéologies utilitaristes faites de décisions brutales, du renoncement aux valeurs essentielles. C’est l’insécurité radicale dès lors que le lien de confiance ne peut plus être maintenu par l’expression d’une solidarité qui protège les plus vulnérables parmi nous d’un pire auxquels ils sont implacablement exposés."

    Publié le : 16/02/2010 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Lorsque la parole de la loi banalise la violence

    Notre droit apparaît singulièrement démuni contre les actes de maltraitance envers les personnes vulnérables. Il existe certes une nébuleuse d’infractions diverses pouvant trouver à s’appliquer mais elles saisissent difficilement la réalité de ce type d'abus, et un grand décalage existe entre la loi d’une part et les Recommandations de bonnes pratiques et chartes éthiques.

    Publié le : 12/12/2011 | Auteur : Benjamin Pitcho, Avocat à la Cour (Paris), maître de conférences en droit privé, université Paris 8, membre du Comité de pilotage de l’Espace éthique Alzheimer / Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • Plaidoyer pour la prévention de la violence en institution gérontologique

    "Des situations de violence viennent fracturer la chaîne des soins dans ses aspects techniques mais aussi relationnels. C’est de cette question que nous voudrions débattre ici."

    Publié le : 04/09/2003 | Auteur : Bernadette Le Nouvel, Psychologue clinicienne, hôpital Broca, AP-HP

  • De mémoire d'infirmière

    "[Pour une infirmière en gériatrie, être confronté à la mort arrive plus ou moins tôt, plus ou moins vite, mais arrive.] Ce n'est pas pour cela que c'est forcément moins difficile à vivre. Mais j'ai la profonde conviction qu'en presque trente ans de carrière, cette épreuve a pu prendre des aspects plus humains, plus supportables, je dirais même, plus nobles."

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Marie-France Pisonero, Infirmière en gériatrie, « L’Arche », hôpital Charles-Foix, AP-HP

  • La décision face aux situations du grand âge

    "L'apport de la médecine palliative a été incontestablement majeur au cours de notre cheminement d'équipe. Parce que nous n'étions plus condamnés à choisir entre l'acharnement thérapeutique jusqu'au bout, le vide angoissant ou l'arrêt des soins avec les inévitables sentiments d'impuissance et de culpabilité qui s'y associent. Parce que nous avions enfin d'autres soins à proposer à ces patients en fin de vie. Parce que nous pouvions soulager leurs souffrances, celles de leur famille mais aussi la nôtre."

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Renée Sebag-Lanoë, Chef de service de gérontologie et de soins palliatifs, hôpital Paul Brousse, AP-HP