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  • Le progrès a-t-il encore besoin de nous ?

    L’idée de progrès, qui était triomphante il y a cent ans, chemine aujourd'hui sur une périlleuse ligne de crête : d’un côté, les techno-prophètes nous promettent une accélération illimitée des progrès techniques amenant à la disparition de l’espèce humaine, supplantée par les machines ; de l’autre, les limites écologiques nous rappellent à notre finitude et aux impasses du progrès technologique, qui n'est plus forcément synonyme de progrès humain. Sommes-nous donc arrivés aux limites de l’idée de progrès, ou bien devons-nous inventer un progrès à l’âge des limites ? C’est la question centrale du débat qui a eu lieu entre philosophes, historiens et praticiens du soin hospitalier lors de l'une des « Conversations éthique science et société », le 6 juin 2017, à Paris, à l'initiative d'Espace Éthique Île-de-France.

    Publié le : 19/07/2017 | Auteur : Sébastien Claeys, Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Imaginer un monde sans maladie : un rêve empoisonné ?

    « Google peut-il vaincre la mort ? » titrait le Time Magazine en 2013. A coup de révolutions techno-scientifiques comme le rajeunissement cellulaire, ou de règles de vie comme le « sans gluten », un monde sans maladie est l’horizon promis à tous comme un eldorado du XXIème siècle. Utopie ultime ou enfer pavé de bonnes intentions ? C’est le débat qui a eu lieu le 16 janvier 2017, entre le philosophe des sciences Léo Coutellec et Laurent Denizeau, enseignant-chercheur en sociologie et anthropologie à l'Université Catholique de Lyon.

    Publié le : 02/02/2017 | Auteur : Sébastien Claeys, Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Révolution technologique : vers un bouleversement systémique du monde

    "Demain, un simple clic sur l’étiquette d’une robe vous permettra d’envoyer votre agent intelligent enquêter sur la toile internet en quelques millisecondes pour savoir si une information croisée, vérifiée en terme de sources, existe sur la façon dont elle a été produite. Alors votre acte d’achat deviendra « engageant », que vous le vouliez ou non."

    Publié le : 04/04/2016 | Auteur : Pierre Giorgini, Ingénieur, spécialiste des télécommunications, Président-Recteur de l’université catholique de Lille

  • T comme technologie

    Transcription de l'intervention d'Armelle Debru au colloque des 2 et 3 décembre 2011, Maladie d'Alzheimer et nouvelles technologies. Cette intervention fait le point sur les implications d'éthique et d'usage des mots du domaine technologie : télé-médecine ou télé-surveillance, quelle place pour une prise en charge éthique ?

    Publié le : 02/12/2011 | Auteur : Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Quels usages et quels besoins pour les malades d’Alzheimer ? Une question de design

    Comment construire des dispositifs où les personnes concernées sont envisagées dans l’intégralité de leur situation ?

    Publié le : 30/09/2013 | Auteur : Marie-Haude Caraës, Directrice de la recherche, Cité du design

  • La médecine envahie par la technologie

    Au-delà de l'éthique, la bioéthique s'interroge sur la crainte que les découvertes révolutionnaires de la biologie moderne ne conduisent à une sorte de " Hiroshima cellulaire ", s'attaquant à l'individu pour le transformer pour altérer la forme humaine dont nous avons reçu l'héritage. Notre monde, dominé par la rationalité techno-scientifique est en droit de s'interroger sur la démesure humaine qui suscite un intarissable élan vers un monde moderne que l'on croit meilleur malgré une belle série de catastrophes.

    Publié le : 19/06/2003 | Auteur : Herbert Geschwind, Professeur, cardiologue, département d'enseignement et de recherche en éthique médicale, Faculté de médecine, Université de Paris XII Val-de-Marne - Créteil

  • La situation de pénurie d’organes et le refus des familles

    Avec un taux de refus persistant de 30% des familles de donner les organes de leurs proches, et un contexte de pénurie, plusieurs questions émergent sur le rôle et l'image même de la greffe. Participe-t-elle d'une vision du corps-objet ? Peut-on, sur ces questions, appliquer un modèle de réflexion économique ?

    Publié le : 31/07/2009 | Auteur : Damien Blumenfeld, Comédien, ancien documentaliste de l'Espace éthique/AP-HP