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  • Déclaration universelle des droits de l’Homme : « le premier manifeste d’ordre éthique »

    "Une des idées fondamentale de la conception moderne des droits de l’Homme soutient donc que ces droits sont inhérents à notre humanité même. Mon humanité, ma dignité dépendent de celles que l’on reconnaît à tout Homme. Il importe d’avoir pleine conscience de cette interrelation, de cette solidarité. C’est ce qu’instituent les droits de l’Homme."

    Publié le : 15/11/2018 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Médecine et droits de l’homme - Pratiques soignantes et recherche biomédicale

    Recueil des textes fondamentaux, 1948-2008

    Publié le : 12/11/2018

  • L’hospitalité, incarner l’idée du soin

    "Le terme d'hospitalité peut paraître simple et éloigné du monde du soin, mais il porte cette idée de ne pas seulement croiser, ou recevoir un individu pour effectuer des gestes techniques, mais bien de l’accueillir en tant que personne marquée par une histoire, et des représentations."

    Publié le : 08/01/2016 | Auteur : Thibaud Haaser, Médecin radiothérapeute, CHU de Bordeaux ; doctorant au Département de recherche éthique, université Paris Sud

  • Le sens des mots : Artificiel

    "Mais concernant la vie, où passe la frontière entre l’artifice accepté et même souhaité parce que bénéfique, et un autre, négatif, rejeté et même condamnable ? Est-ce l’idée d’un maintien de notre vie qui échapperait aux normes et aux conditions naturelles, factice en quelque sorte, et qui deviendrait exclusivement dépendant d’une machinerie qu’on ne pourrait plus arrêter une fois mise en place ?"

    Publié le : 06/10/2015 | Auteur : Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Vincent et les autres, souvenirs d'un médecin

    "Les jeunes apprentis médecins que nous étions en 1964 n’aimions pas beaucoup être affectés dans le service, et ce pour une raison simple : ces comateux n’étaient pour ainsi dire jamais malades (quelque fois une diarrhée ou un début de bronchite, sans plus). Or l’ambition d’un carabin, c’est justement [d'apporter] la preuve de notre capacité médicale en formation. Cependant la question ne se posait pas d’arrêter les soins de nursing et la nutrition, car il était évident pour tous que ces comateux étaient des « vivants »."

    Publié le : 24/07/2015 | Auteur : Patrick Defontaine, Médecin retraité, Épinac (71360), spécialiste en anesthésie-réanimation et toxicologie clinique

  • Limitation de mouvement, isolation et quarantaine : une perspective historique sur les débats actuels

    "Les mesures de santé publique qui limitent les libertés individuelles ne peuvent se réfléchir uniquement dans l’horizon strict du champ de la santé publique). Des facteurs indépendants de la science épidémiologique interviennent dès la conception de ces mesures, mais aussi dans leur application, leurs évolutions, et les réactions qu’elles suscitent."

    Publié le : 08/09/2014 | Auteur : Jennifer L. Gunn, Professeur d’histoire de la médecine, Université du Minnesota, États-Unis

  • Enjeux éthiques de la méthodologie des essais cliniques

    Dans une période où l’essai clinique est devenu un outil technique présenté comme nécessaire à une médecine objective, rationnelle, scientifique fondée sur des preuves, il n’est pas forcément inutile de revenir sur un passé encore assez proche où ce dernier suscitait encoretensions, frictions, réticences. Sa méthodologie, non figée, prend tout son sens lorsqu’elle se donne à voir dans ses prémisses et développements, pouvant justifier alors des inflexions propres, adaptées aux contextes sociaux, culturels et économiques, sans perdre de son « efficacité ».

    Publié le : 19/05/2014 | Auteur : Jean-Christophe Thalabard, Professeur des universités, praticien hospitalier, endocrinologue, Hôtel- Dieu, AP-HP, MAP5, UMR CNRS 8145, université Paris Descartes

  • L’émergence de la bioéthique

    Le développement de l’éthique médicale contemporaine plonge ses racines dans le contexte politique et social du libéralisme individualiste des années 1960 et s’est structuré autour du rapide progrès des biotechnologies. L’application des technologies modernes aux divers champs de l’activité médicale a confronté les médecins et les chercheurs à des conflits et des dilemmes éthiques inédits qui mettaient en jeu leurs responsabilités éthiques face aux nouvelles possibilités d'intervention sur le vivant. La conception traditionnelle de la responsabilité médicale semblait alors inadaptée à ces nouveaux défis.

    Publié le : 19/05/2014 | Auteur : Lazare Benaroyo, Professeur d’éthique et philosophie de la médecine, faculté de biologie et de médecine, président de la Plateforme interdisciplinaire d’éthique (Ethos) de l’université de Lausanne, Suisse

  • La transgression, la norme, l'éthique

    "Le véritable enfermement sur soi vient davantage d’un sentiment d’insularité, né de l’incompréhension assez générale que semble susciter notre soudaine chute dans la maladie chronique ; né, plus encore que de son constat, de la peur qu’engendre en nous cette incompréhension, qui nous fait sans doute exagérer son importance."

    Publié le : 07/04/2014 | Auteur : Philippe Barrier, Professeur de philosophie, Lauréat de l'Académie de Médecine, docteur en sciences de l’éducation, enseignant associé au Département de recherche en éthique, université Paris Sud

  • A comme... accès

    "Accès aux soins", "accès au dossier médical", "accès aux origines"… Le droit a multiplié la mention d’ "accès" souhaités ou même aménagés, sans pour autant que le but semble atteint. Pour éclaircir ce décalage, arrêtons-nous quelques instants sur la notion même d’"accès".

    Publié le : 03/03/2011 | Auteur : Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

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