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  • Les revers de la société inclusive. Pour une logique de la non-exclusion

    "A vouloir ainsi inclure, les « déjà-inclus » risquent d’oublier qu’ils ne comprennent pas tout des « exclus ». Ils risquent d’oublier que ces derniers ne voudront pas – ou ne pourront pas – forcément vivre une vie similaire à la leur. [...] Le projet inclusif ne risque-t-il de mettre en échec ceux qui combattent pour la reconnaissance de leurs différences, ou de faire porter aux « récalcitrants » la responsabilité de leur exclusion ? Et l’on voit alors comment, curieusement, l’inclusion risque de produire de l’exclusion, en établissant une hiérarchie implicite entre les individus selon leur degré d’inclusion."

    Publié le : 11/12/2018 | Auteur : Paul-Loup Weil-Dubuc, Chercheur en éthique, Espace de réflexion éthique région Ile-de-France, laboratoire d'excellence DISTALZ

  • « Vivre mieux, vivre vieux »

    Discours donné lors du Forum public CRSA, Agence régionale de santé d’Ile-de-France, HEGP, 19 janvier 2016

    Publié le : 22/01/2016 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • « Il y a des morts à chaque fois que les mots deviennent petits »

    "Aujourd’hui, la puissance dévastatrice du verbe de certains lobbies, relayée à longueur de journaux télévisés et de débats orientés, dans un magma de mots confus et petits où se retrouvent des termes ambigus que chacun évite soigneusement d’expliciter, a fait son œuvre. Celles et ceux qui accompagnent l’être aimé dont la vie est suspendue à la compétence médicale et à l’usage d’appareils, ne savent plus si cette compétence sera mise au service de la vie ou de la « mort douce » dans un sommeil dit prolongé"

    Publié le : 19/01/2015 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • Alzheimer, la parole dévaluée

    L'une des première victime de la maladie d'Alzheimer, qui cumule vulnérabilités psychiques, physiques et sociales, est la validité de la parole du malade.

    Publié le : 27/09/2013 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93