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  • Don d’organes : exit la famille !

    "Il s’agit d‘une mis en cause de nos valeurs fondamentales, de l'esprit du don... C'est aussi un mépris et une insulte manifeste à l'égard de la mémoire de milliers de familles et de proches de personnes décédées. C’est une atteinte au souvenir et aux sentiments des endeuillés, dont les tragédies récentes nous ont rappelé l’universalité et la dimension quasi sacrée."

    Publié le : 04/12/2015 | Auteur : Daniel Maroudy, Ancien infirmier coordinateur hospitalier de don d’organes, CHU Saint Louis- Lariboisière, AP-HP

  • Dons d’organes : pour le respect de la volonté de chacun

    "La personne morte va, par sa générosité, permettre à plusieurs malades de revivre. Les taux de guérison sont aujourd’hui considérables et le seul important échec, statistiquement, n’est plus la complication chirurgicale ou le rejet du greffon mais « l’absence de greffe », c’est-à-dire la mort du patient inscrit sur la liste d’attente et n’ayant pas pu bénéficier d’une greffe en raison de la pénurie d’organes. « Pénurie » véritable ou organisation défectueuse ?"

    Publié le : 04/06/2015 | Auteur : Jean-Louis Touraine, Député de la 3e circonscription du Rhône

  • Ne pas trahir les valeurs du don d’organes !

    Éditorial d'opinion et d'analyse autour de l'amendement Touraine/Delaunay qui propose de ne plus recueillir auprès des familles la position du défunt qui n’aurait pas exprimé son refus d’un prélèvement sur le registre national automatisé.

    Publié le : 31/03/2015 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Greffe de moelle allogénique : La dimension du témoignage

    Spontanément, ce sont les mots violence et espoir qui viennent à l'esprit pour qualifier la greffe de moelle allogénique. Violence de la maladie qui fait prendre la décision de greffe, puisque, souvent, le décès est inéluctable en l'absence de greffe. Violence du traitement puisque, statistiquement, une fois sur deux ou sur trois il conduit au décès, et que ce décès est alors le plus souvent du à la greffe elle-même et non à un retour de la maladie initiale. Espoir cependant, car pour les survivants, la guérison est considérée comme acquise.

    Publié le : 16/07/2003 | Auteur : Dominique Davous, Groupe de recherche « Parents et soignants face à l’éthique en pédiatrie », Espace éthique /IDF, Université Paris Sud-11; association centpoursanglavie, association Apprivoiser l’Absence / Michel Duval, Service d’hémato-oncologie, hôpital Sainte-Justine, Montréal