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  • Faire le bien en visant le moindre mal

    S’ils acceptent, prélever les organes et les tissus parce que les proches nous en donnent l’autorisation ne me paraît pas plus légal que d’accepter de ne pas prélever quand les proches s’y opposent. Le corps des défunts n’appartient ni aux proches ni aux familles.[...] En faisant reposer, en pratique, la décision de prélèvement sur les proches de la personne décédée, notre législation ne garantit pas que la volonté du défunt soit respectée.

    Publié le : 31/03/2015 | Auteur : Renaud Gruat, Médecin anesthésiste réanimateur, coordinateur de prélèvements d’organes et de tissus, Centre hospitalier René Dubos, Pontoise, enseignant à l’Espace de réflexion éthique région Ile-de-France

  • La transgression, la norme, l'éthique

    "Le véritable enfermement sur soi vient davantage d’un sentiment d’insularité, né de l’incompréhension assez générale que semble susciter notre soudaine chute dans la maladie chronique ; né, plus encore que de son constat, de la peur qu’engendre en nous cette incompréhension, qui nous fait sans doute exagérer son importance."

    Publié le : 07/04/2014 | Auteur : Philippe Barrier, Professeur de philosophie, Lauréat de l'Académie de Médecine, docteur en sciences de l’éducation, enseignant associé au Département de recherche en éthique, université Paris Sud

  • Greffe de moelle en pédiatrie : communiquer et transmettre l'information médicale

    Les réflexions et questionnements qui suivent ont été élaborés par un groupe de médecins impliqués dans la greffe de moelle, greffeurs pour la majorité d'entre eux, au cours de trois réunions préparatoires au colloque : Aspects et enjeux éthiques de la greffe de moelle en pédiatrie. Elles prennent leur source dans l'expérience quotidienne des participants et ont été confrontées à des textes juridiques de référence

    Publié le : 22/07/2003 | Auteur : Michel Duval, Service d’hémato-oncologie, hôpital Sainte-Justine, Montréal