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  • Annoncer, informer, communiquer : le sens des mots

    Que nous disent-ils de l’annonce, ces trois mots ? Même si cette dernière fait l’objet d’une récente attention, notre langage conserve les autres, nous mettant à l’abri d’une illusoire simplification. À les suivre tour à tour, on s’aperçoit que chacun trace, pour une tâche qui a l’air identique, des chemins très différents.

    Publié le : 03/03/2014 | Auteur : Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Alzheimer, la parole dévaluée

    L'une des première victime de la maladie d'Alzheimer, qui cumule vulnérabilités psychiques, physiques et sociales, est la validité de la parole du malade.

    Publié le : 27/09/2013 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • Les incertitudes de l'interprétation

    « Les incertitudes de l'interprétation... ».. Mais, est-ce interpréter ou traduire ? Doit-on interpréter ou traduire les paroles des patients, leurs expressions non verbales ? Leur dit et leur non-dit ?

    Publié le : 27/09/2013 | Auteur : Henri-Pierre Cornu, Chef de service gériatrie-soins palliatifs, Hôpital René Muret AP-HP, 93270 Sevran Groupe de réflexion « Éthique et société – Vieillesse et vulnérabilités », Espace éthique /AP-HP / Marie-Hélène Romieu, Enseignante Lettres modernes, Collège Jacqueline de Romilly, 77700 Magny le Hongre

  • Le caractère humain d’un échange qui va respirer

    Publié le : 12/01/2009 | Auteur : Vincent Meininger, Professeur de médecine, Fédération des maladies du système nerveux. groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP, Paris

  • Alzheimer : Éthique des soins et relations avec les personnes

    "La démence constitue un “faux diagnostic”. Dans l'esprit de beaucoup, il reste associé à la sénilité. Cela favorise l'exclusion médicale et sociale, mais aussi la pérennisation d'une ignorance bien entretenue. L'obligation éthique de soin doit avant tout viser à la reconnaissance juste de cette maladie. On ne peut soigner un malade si sa maladie elle-même n'est pas reconnue ! Il convient de parvenir à une équité de soin pour tous les malades et pour toutes les maladies."

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : David Bessey, Médecin, hôpital Georges Clémenceau, AP-HP