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  • Les revers de la société inclusive. Pour une logique de la non-exclusion

    "A vouloir ainsi inclure, les « déjà-inclus » risquent d’oublier qu’ils ne comprennent pas tout des « exclus ». Ils risquent d’oublier que ces derniers ne voudront pas – ou ne pourront pas – forcément vivre une vie similaire à la leur. [...] Le projet inclusif ne risque-t-il de mettre en échec ceux qui combattent pour la reconnaissance de leurs différences, ou de faire porter aux « récalcitrants » la responsabilité de leur exclusion ? Et l’on voit alors comment, curieusement, l’inclusion risque de produire de l’exclusion, en établissant une hiérarchie implicite entre les individus selon leur degré d’inclusion."

    Publié le : 11/12/2018 | Auteur : Paul-Loup Weil-Dubuc, Chercheur en éthique, Espace de réflexion éthique région Ile-de-France, laboratoire d'excellence DISTALZ

  • L'euthanasie, une fausse solution

    "Il s'agit d'un abus de langage que de faire passer pour un acte de volonté individuelle une décision qui instrumentalise un tiers, en l'occurrence le médecin. De même, il est paradoxal de dénier à la société un droit de regard sur la fin de vie - "c'est ma mort, elle ne concerne que moi ; moi seul doit décider" - quand à travers l'intervention du médecin, c'est la société tout entière qui est convoquée au chevet du malade."

    Publié le : 06/08/2003 | Auteur : Marianne Gomez, Journaliste à La Croix, rubrique famille, éthique, société