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  • La contention, lutte de places par tiers inerposés ?

    "Mais jugulera-t-on son propre effroi par l’inversion du rapport de forces : en étouffant les voix, en empêchant les gestes ? Le délire, c’est l’inconscient qui parle… quand il en a encore les moyens"

    Publié le : 07/12/2016 | Auteur : Sylviane Grandpierre, Ancienne enseignante-chercheur

  • Un regard de patient sur l’évolution de la contention physique

    "Ainsi, la mise à isolement d’un patient nécessite en général des renforts et se déroule dans une extrême violence, à la vue des autres patients. Ceux-ci comprennent vite ce qui les attend au moindre écart. [Néanmoins, il ] ne faut pas voir dans ces dérives une mauvaise intention de la part des professionnels."

    Publié le : 12/12/2016 | Auteur : Linda Sales, Infirmière, groupe hospitalier Paul Guiraud, Villejuif

  • Approches pratiques des valeurs du soin : Angleterre, États-Unis et Canada

    Un dossier thématique pour mieux comprendre le sens du terme "valeur" dans les milieux du soin dans la culture anglosaxonne.

    Publié le : 21/03/2016 | Auteur : Robin Michalon, Chercheur associé en sciences politiques, Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France

  • Souffrance, renoncement aux traitements, fin de vie

    "La question est in fine celle du sens que nous voulons donner au soin médical moderne ? Voulons-nous les inscrire dans cette logique qui surenchérit toujours du « guérir à tout prix » ? L’injonction primordiale de la médecine n’est-elle pas fondamentalement une réponse d’accompagnement à l’appel de celui qui souffre, indépendamment du caractère curable ou non de sa maladie ?"

    Publié le : 02/11/2016 | Auteur : Anne-Lise Chabert, Philosophe, Département de recherche en éthique, Espace éthique région Île-De-France

  • Que s’est-il passé pour que nous en soyons arrivés là ?

    "Car s’il s’agit de faire de la médecine, de traiter de la même façon, par des protocoles comme en oncologie, en cardiologie, par des stratégies thérapeutiques, une crise « de violence » nécessite d’être maîtrisée, d’être médiquée, de la même façon que l’on attache un malade inconscient pour qu’il n’arrache pas sa perfusion, on va attacher un malade psychiatrique le temps qu’il se calme. Aucune nécessité de tenter de le contenir en le maintenant physiquement, en le touchant, en lui parlant, en restant auprès de lui."

    Publié le : 15/11/2016 | Auteur : Paul Machto, Psychiatre honoraire des hôpitaux, Psychanalyste

  • Aspects éthiques des situations de refus et arrêt de traitement

    Une thèse de doctorat questionnant le refus de soin autour d'une triple approche : la personne malade, les professionnels de santé et les citoyens.

    Publié le : 31/03/2016 | Auteur : Pierre Basset, Médecin responsable de l’unité douleur et soins palliatifs, hôpital de Chambéry

  • Qu’apporte la mesure de la qualité de vie dans l’approche globale des maladies neurologiques à impact cognitif ?

    L'évaluation de la qualité de vie liée à la santé est toujours une multidimensionnelle, physique, relationnelle et émotionnelle, voire économique (altération cognitive, de la mobilité, de la dextérité ou due à la douleur et à l’inconfort).

    Publié le : 04/06/2015 | Auteur : Laurence Hugonot-Diener, Psychogériatre, Hôpital Broca, AP-HP, consultation mémoire CMRR Paris-Sud et à Mémorys (réseau Alzheimer du sud Parisien)

  • Toucher vaginal, examen clinique : nos pratiques à l’épreuve de la dignité et de la responsabilité du médecin

    "Le toucher vaginal comme le toucher rectal constitue un geste pour le moins intrusif et, réalisé sur une personne consciente, il peut être vécu comme très humiliant. Humiliant en ce qu’il touche à l’intime, au corps, à nos rapports avec les autres. Si certaines femmes ne sont pas intimidées plus que cela par cet examen clinique, d’autres vivent un véritable calvaire à chaque visite chez un médecin où il s’avèrerait nécessaire. Cela souligne que nous avons chacun notre façon de considérer les choses, la vie, la maladie, les examens que l’on subit."

    Publié le : 18/02/2015 | Auteur : Franck Rolland, Étudiant en 6ème année de médecine, faculté de médecine Paris-Sud / Paris-Saclay, président de l’association Les Penseurs de Plaies

  • Exclure les personnes atteintes de maladie neurodégénérative de leurs droits légitimes au respect de la confidentialité ?

    "Une réflexion sur les règles relatives à la communication d’informations confidentielles, non seulement médicales mais aussi privées, voire intimes, entre des professionnels de ville appartenant à des champs et des niveaux de compétences très variables, aux vocabulaires non partagés, semblerait s’imposer lorsqu’il s’agit de personnes vulnérables."

    Publié le : 04/06/2015 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • L’attention portée aux personnes dans l’incapacité de consentir

    "Bien évidemment il ne saurait être acceptable qu’au prétexte de la vulnérabilité et d’une accessibilité aléatoire au consentement éclairé, certaines maladies soient exclues de la recherche et des espoirs d’avenir qu’elle porte. Pourtant la plus grande vigilance s’impose tant les tentations sont nombreuses de dévier de la droiture : intérêts financiers qu’il ne faut pas avoir la naïveté d’occulter, mais aussi espérance de laisser son nom à la postérité comme le découvreur d’un traitement révolutionnant l’histoire d’une maladie, inhérente à l’orgueil de certains…. "

    Publié le : 29/07/2014 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

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