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  • Faire le bien en visant le moindre mal

    S’ils acceptent, prélever les organes et les tissus parce que les proches nous en donnent l’autorisation ne me paraît pas plus légal que d’accepter de ne pas prélever quand les proches s’y opposent. Le corps des défunts n’appartient ni aux proches ni aux familles.[...] En faisant reposer, en pratique, la décision de prélèvement sur les proches de la personne décédée, notre législation ne garantit pas que la volonté du défunt soit respectée.

    Publié le : 31/03/2015 | Auteur : Renaud Gruat, Médecin anesthésiste réanimateur, coordinateur de prélèvements d’organes et de tissus, Centre hospitalier René Dubos, Pontoise, enseignant à l’Espace de réflexion éthique région Ile-de-France

  • Prévoir, compenser, retarder

    L'auteur de ce texte, écrit en 2000, dresse un panorama des connaissances et espoirs autour de la maladie d'Alzheimer, de sa connaissance et de son traitement.

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Françoise Forette, Chef de service, hôpital Broca, AP-HP

  • Le principe de la décision opératoire en chirurgie orthopédique

    Ce texte est le fruit de la relecture d'une pratique professionnelle de chirurgien orthopédiste exercée depuis 20 ans au sein d'un hôpital universitaire. L'objectif est d'ébaucher, à distance des grands concepts philosophiques, les modalités pratiques de la " navigation à vue " effectuée lors de la consultation préopératoire dans le but de faire mûrir une décision réfléchie concernant la pertinence d'une intervention.

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Olivier Gagey, Service d’orthopédie et traumatologie, CHU Bicêtre, AP-HP, Département de recherche en éthique Paris-Sud11/AP-HP

  • Enfants et adolescents polyhandicapés : les moments de crises dans le parcours de soins hospitaliers

    Publié le : 13/01/2010 | Auteur : Marc Tardieu, Chef de service pédiatrie neurologie CHU Bicêtre, AP-HP

  • Les défis posés par les maladies rares

    Dans le domaine de la maladie rare, la dictature du diagnostic est immense. Les malades en attendent la confirmation de leur maladie qui, tant qu’elle n’est pas objectivable dans leur corps est toujours entachée du soupçon de siéger dans leur âme.

    Publié le : 09/09/2010 | Auteur : Olivia Gross, Présidente de l'association française des dysplasies ectodermiques, présidente de la Fédération des Maladies Orphelines (2005 à 2009)