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  • Les promesses éthiques de la neuroéthique

    Au carrefour de l’"éthique des neurosciences" et de la "neuroscience de l’éthique", le domaine de recherche ouvert par la neuro-éthique nous invite à reposer des questions fondamentales de morale et de philosophie sous un nouvel éclairage.

    Publié le : 04/06/2014 | Auteur : Bernard Baertschi, Maître d’enseignement et de recherche, Institut Éthique, Histoire, Humanités, université de Genève

  • Concilier morale et progrès biomédical

    Publié le : 26/10/2010 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • De l’éthique individuelle à l’éthique citoyenne

    Toutes les questions relatives au soin relèvent de l’éthique, parce que le soin possède une dimension relationnelle essentielle : tout soin se donne dans une relation.

    Publié le : 02/09/2010 | Auteur : Philippe Barrier, Professeur de philosophie, Lauréat de l'Académie de Médecine, docteur en sciences de l’éducation, enseignant associé au Département de recherche en éthique, université Paris Sud

  • Droits de la personne malade, dignité du soin

    Réflexion juridique, historique et philosophique sur les notions de dignité, de droits fondamentaux et de pratiques soignantes dans le cadre de la réflexion sur les droits des patients.

    Publié le : 18/07/2011 | Auteur : Benjamin Pitcho, Avocat à la Cour (Paris), maître de conférences en droit privé, université Paris 8, membre du Comité de pilotage de l’Espace éthique Alzheimer / Valérie Depadt, Maître de conférences, Université Paris 13, Sciences Po Paris, Conseillère de l’Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • La régulation des conflits d’intérêts et les procès d’intention

    Publié le : 10/05/2011 | Auteur : Didier Sicard, Président d’honneur du Comité consultatif national d’éthique

  • Augmenter la puissance d’exister en fin de vie, ou comment préserver la dignité du mourant

    Provoquer la mort d’autrui, fût-ce à sa demande, ne lui rend pas sa dignité. Comment rendre quelque chose à quelqu’un qui n’existe plus ? De la même façon, pourquoi euthanasier une personne si sa fin de vie est digne encore d’être vécue ? Parce qu’elle le demande, dira-t-on, et qu’elle veut absolument éviter qu’elle ne devienne indigne. Mais quelles sont les limites de ce raisonnement ?

    Publié le : 10/01/2012 | Auteur : Eric Fourneret, Docteur en philosophie