Vous affichez les résultats de 1 à 10 sur un total de 39.
  • Nouveaux droits en faveur des personnes en fin de vie. Qu’en est-il des personnes qui ne seraient pas en capacité de les exercer ?

    "La loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie assure-t-elle la suprématie des droits des patients à imposer, face aux médecins, le respect de leurs volontés clairement exprimées, ou exonère-t-elle les médecins d’assumer leurs responsabilités"

    Publié le : 03/01/2017 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • Souffrance, renoncement aux traitements, fin de vie

    "La question est in fine celle du sens que nous voulons donner au soin médical moderne ? Voulons-nous les inscrire dans cette logique qui surenchérit toujours du « guérir à tout prix » ? L’injonction primordiale de la médecine n’est-elle pas fondamentalement une réponse d’accompagnement à l’appel de celui qui souffre, indépendamment du caractère curable ou non de sa maladie ?"

    Publié le : 02/11/2016 | Auteur : Anne-Lise Chabert, Philosophe, Département de recherche en éthique, Espace éthique région Île-De-France

  • Réinventer ensemble les soins palliatifs ou y renoncer ?

    A l’occasion de la Journée mondiale des soins palliatifs, mardi 11 octobre 2016, des professionnels et des membres d’associations lancent l’initiative « Repenser ensemble les soins palliatifs ».

    Publié le : 11/10/2016 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Une nouvelle loi, de « nouveaux droits », pour « bien mourir »

    "Témoin de ce qui transparait dans un échange vrai qui se construit patiemment lorsque la confiance s’instaure en dehors de toute forme de contrainte ou d’urgence, j’ai acquis la conviction que cette dimension d’humanité préservée jusqu’au bout du parcours de vie s’avère plus précieuse que bien des revendications assénées comme des évidences qui ne se contesteraient plus."

    Publié le : 02/05/2016 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie : la situation des personnes en état végétatif

    La loi du 27 janvier 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, « règle-t-elle » comme l’affirme le rapporteur Alain Claeys, le problème des personnes en état végétatif ?

    Publié le : 21/04/2016 | Auteur : Bernard Jeanblanc, Chef de service du pôle handicap, Maison de Santé Bethel, Oberhausbergen (67)

  • La sédation en fin de vie au risque de la norme : la place de l’accompagnement

    "Faire le pari de l’accompagnement, c’est aussi parier sur le sens de l’expérience vécue, du temps consacré non pas à une quantité de soins mais à une qualité de relation. Car ce n’est que dans cette relation que pourra être écoutée et analysée la demande de sédation et qu’ensemble, dans cette alliance entre malade et soignant pourra se faire un cheminement vers un possible ou un impossible à vivre ces derniers temps de la vie."

    Publié le : 04/05/2015 | Auteur : Alice Béchu, Psychologue clinicienne, Équipe mobile de soins palliatifs, Centre Gérontologique Départemental, Marseille

  • « Infirmiers sentinelles » : une conception éthique du soin en fin de vie

    "La sédation discontinue, indispensable et nécessaire dans bien des situations, est ce contrat de confiance passé entre le médecin et son patient. Le patient remet, au sens premier du terme, sa vie entre les mains de son médecin. "

    Publié le : 13/04/2015 | Auteur : Laurence Henry, Infirmière anesthésiste, groupe hospitalier Paris Saint-Joseph

  • Valeurs du soin et fin de vie : mise en danger et compétence soignante

    "Se battre ne va pas de gaité de cœur, mais il y a des ”guerres justes”. Autrefois, il y a bien longtemps le soignant et le médecin étaient comme désignés par leur vocation. « Il a la vocation », pouvait faire office de diplôme. De nos jours, le dévouement, la relation d’aide doivent nous suffire et convenir au patient. « On est là pour ça ? » Exprime-t-on l’acquiescement ou la résignation ? Le ”ça” interroge-t-il encore assez la raison ”d’être soignant” ?"

    Publié le : 11/03/2015 | Auteur : Nicole Pélicier, Psychiatre, Hôpital européen Georges Pompidou, AP-HP

  • Faut-il transformer les unités de soins en « dormoirs » ?

    La proposition de loi Claeys-Leonetti, en proposant « une sédation profonde et continue (…) jusqu’au décès associée à une analgésie et à l’arrêt de l’ensemble des traitements de maintien en vie » à « la demande du patient d’éviter toute souffrance et de ne pas prolonger inutilement sa vie » crée un droit-créance. En cela, elle reflète parfaitement la postmodernité occidentale, avec sa tendance à réifier la personne et à utiliser chacun « comme un moyen et non toujours comme une fin ».

    Publié le : 02/03/2015 | Auteur : Clémence Joly, Médecin, responsable de l’unité de soins palliatifs, Centre hospitalier de Pont Audemer (Eure)

  • La sédation n’est pas un remède miracle

    Communication à l’audition publique organisée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, le 20 janvier 2015.

    Publié le : 02/02/2015 | Auteur : Patrick Verspieren, Père jésuite, Centre Sèvres, Paris

  • Pages