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  • Violence et solitude dans l'expérience des fins de vie qui se prolongent

    "Nous nous heurtons à un paradoxe qui dérange : en tant que membres de la famille, proches ou soignants, nous ne pouvons que souhaiter qu'un patient ne souffre pas, qu'il éprouve le moins d'inconfort possible, qu'il n'ait plus ni douleur physique, ni douleur morale ; mais comment ne pas être désorientés, désemparés, si nous ne savons plus ce qui soulage, ce qui fait du bien au patient ?"

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Silla Consoli, Unité médico-psychologique, hôpital Broussais, AP-HP