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  • Université d'été Alzheimer, éthique et société 2012

    Captation complète de l'Université d'été Alzheimer, éthique et société 2012 sur le thème "Après l'annonce, vivre au quotidien".

    Publié le : 18/09/2012 | Auteur : Espace national de réflexion éthique sur la maladie d'Alzheimer

  • Des tests adaptés aux contextes culturels

    Publié le : 02/10/2013 | Auteur : Anne-Maris Ergis, Responsable du Master Psychologie Gérontologique, Laboratoire LPNCog, FRE 3292 CNRS/Université Paris Descartes. Institut de Psychologie

  • Diversité d'itinéraires, d'acteurs, de termes, de probabilités et de temporalités

    L’itinéraire des premiers signes aux étapes des investigations cliniques puis de l’annonce est censé réduire les incertitudes et permettre l’intégration du diagnostic. Toutefois le discours des familles témoigne d’incertitudes qui limitent la valeur du diagnostic et sa capacité à susciter l’adhésion aux offres de soins à venir. Il s’agit d’examiner, dans la diversité des itinéraires et des rencontres possibles, ce qui participe à ce phénomène.

    Publié le : 03/10/2013 | Auteur : Pascal Antoine, Professeur de psychopathologie, laboratoire URECA EA 1059, Labex DISTALZ, université Lille 3

  • "Que pour bien agir, il faut agir à propos"

    "Comment faire pour que l'annonce soit attentive à la singularité du patient, laquelle ne doit pas être confondue avec la particularité, de sorte que tout protocole, toute procédure, toute technique scientifiques semblent inappropriés ? Nous nous mettrons en quête d'une éthique de l'à propos, où intuition et raisonnement s'équilibreront, en un sens résolument montaignien."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Eric Fiat, Maître de conférences en philosophie, université Paris Est Marne-la-Vallée

  • Quelle politique pour les personnes en situation de handicap cognitif ?

    La maladie d'Alzheimer est encore souvent perçue comme une conséquence inévitable du vieillissement. Parler de "maladie" a, de ce point de vue, constitué un changement important : le fatalisme n’était plus de mise ; un effort de recherche était nécessaire. Il devenait concevable de soigner la maladie, ou à défaut de retarder sa survenue ou de ralentir son évolution. Sans revenir sur ces acquis, il convient aujourd’hui d’enrichir ce paradigme...

    Publié le : 25/11/2013 | Auteur : Fabrice Gzil, Responsable du Pôle Études et recherche, Fondation Médéric Alzheimer