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  • Et lorsque le diagnostic n'est pas précoce ?

    Réaliser le diagnostic de maladie d’Alzheimer pour un patient qui n’exprime pas spontanément de plainte cognitive et dont l’entourage n’a pas non plus de demande particulière n’est pas rare en gériatrie. Ces diagnostics ne sont pas précoces, mais ils ne sont pas pour autant trop tardifs. Ils sont des éléments décisionnels majeurs dans les choix thérapeutiques. Toutefois, ces situations pratiques nous interrogent fortement sur le plan éthique et notamment, de façon apparemment paradoxale, sur la notion même de diagnostic précoce.

    Publié le : 02/10/2013 | Auteur : Olivier Drunat, Médecin gériatre, chef de service de neuro-psychogériatrie, Hôpital Bretonneau HUPNVS, AP-HP

  • Temps du "placement" : Le tragique de l’indécidable

    "Quand on ne peut ni ne peut : « je ne peux te garder à la maison, mais je ne peux me décider à ‘’te placer’’ », on se situe dans le tragique de l’indécidable. Or les faits sont là : perte d’autonomie, troubles des fonctions cognitives, mise en danger par des chutes ou des errances ; l’impossibilité du maintien au domicile s’impose dans une brutalité temporelle qui est celle de l’urgence."

    Publié le : 23/01/2014 | Auteur : Véronique Lefebvre des Noettes, Psychiatre du sujet âgé, docteure en philosophie pratique et éthique médicale

  • Approche éthique des décisions d'arrêt de traitement

    "L’accident vasculaire cérébral, est une pathologie aigüe et grave, qui peut conduire au décès rapide du patient ou à un handicap neurologique sévère, moteur et/ou cognitif. Dans les situations les plus sévères, l’action médicale amène à envisager des limitations ou arrêt de certains traitements si le pronostic s’avère « catastrophique », signifiant le plus souvent le risque d’un handicap « inacceptable ». "

    Publié le : 23/01/2014 | Auteur : Sophie Crozier, Neurologue, praticien hospitalier, CHU Pitié-Salpêtrière, AP-HP, EA 1610, université Paris Sud

  • Inclusion des patients dans les essais précoces : quels critères de décision ?

    "La recherche a été encadrée au plan légal et éthique selon des critères distincts du soin, et particulièrement autour de la protection des personnes qui acceptent de s'exposer à des risques pour des fins scientifiques et collectives. Or, depuis peu, de nouvelles formes de recherche, notamment celles qui s'intègrent à la médecine dite « personnalisée » viennent questionner ces distinctions."

    Publié le : 23/01/2014 | Auteur : Valérie Gateau, Philosophe, chercheur associé au CERSES

  • Place du patient insuffisant rénal dans la décision de transplantation

    La complexité et la segmentation actuelle du parcours de soins des patients insuffisants rénaux chronique ont été récemment dénoncés à l'occasion des États généraux du rein comme étant à l'origine de disparités importantes dans la prise en charge des patients, à l'origine d'inégalités d'accès aux soins. Quelle place pour une prise en charge rationalisée ?

    Publié le : 23/01/2014 | Auteur : Marie-France Mamzer Bruneel, Directrice adjointe du Laboratoire d'éthique et de Médecine Légale, université Paris Descartes

  • Sur quelques caractéristiques de la décision médicale

    "La décision médicale ne doit plus être monarchique. Certes, elle peut bien encore l'être, mais elle est alors fautive, aux yeux de la loi, quand elle a lieu, même quand celui qui la prend invoque sa responsabilité. Mais qu'est-ce qu'une décision collective ? Comment peut-on être sûr, quand c'est une collectivité qui la prend, que la décision convient le mieux à une situation donnée ?"

    Publié le : 24/01/2014 | Auteur : Jean-Pierre Clero, Professeur de philosophie à l'université de Haute-Normandie

  • Prise de décision en réunion de concertation pluridisciplinaire de cancérologie

    Les réunions de concertation pluridisciplinaires en cancérologie élaborent pour chaque patient un projet de soins en se basant sur les « référentiels » publiés par l'INCA ou les sociétés savantes. La décision finale revient au patient (loi relative aux droits du malade et à la qualité du système de santé) généralement non présent lors de la RCP, assisté et éclairé par son « médecin référent ».

    Publié le : 24/01/2014 | Auteur : Jean-Louis Misset, Professeur d'oncologie, université Paris 7,'EA 1610, université Paris Sud

  • Modélisation informatique de la décision en cancérologie

    Dans une logique de standardisation des pratiques médicales, un logiciel d'aide à la décision online offre aux médecins la modélisation des devenirs des patientes en fonction des différentes options thérapeutiques. Quelle est la juste place de l'outil informatique dans le processus décisionnel ? À qui incombe, in fine, la responsabilité de cette décision ? Comment articuler objectivité scientifique et subjectivité soignante à l'heure d'une quête systématique d'innovations biotechnologiques dans le domaine du soin ?

    Publié le : 24/01/2014 | Auteur : Emmanuelle Kempf, Interne en oncologie médicale, CHU Henri Mondor, AP-HP

  • Processus de décision, prise de décision collégiale

    "Le lien entre organisation du dialogue et structuration de la décision, dans un champ de décision complexe, pour lequel les enjeux, les problèmes principaux, les buts, etc. ne sont pas toujours données d'avance ou de manière évidente."

    Publié le : 24/01/2014 | Auteur : Emmanuel Picavet, Maître de conférence en philosophie politique, Université Paris I, Panthéon-Sorbonne

  • Consensus et confusion : l’expérience de la psychothérapie institutionnelle

    "Les évolutions récentes de la médecine dans nos sociétés conduisent à la promotion d’un mode de décision médicale plus collégial que par le passé. Ces décisions semblent se fonder à la fois sur des discours d’expertise et sur une dispersion de la responsabilité, avec le consensus comme horizon."

    Publié le : 27/01/2014 | Auteur : Aymeric Reyre, Psychiatre, service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent, de psychiatrie générale et addictologie, Hôpital Avicenne, AP-HP

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