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  • De la responsabilité éthique du scientifique

    "Science et éthique se heurtent à des difficultés récurrentes de conjugaison. Non seulement la première n'est pas moralement neutre mais elle inclut dans son fonctionnement une éthique voire une métaphysique. C'est ce que nous tenterons de décrypter dans un premier temps afin de délimiter la responsabilité éthique du scientifique."

    Publié le : 23/08/2013 | Auteur : Dominique Vermersch, Professeur Agrocampus Ouest, Recteur de l’université catholique de l’ouest

  • Le négatif est-il le ferment du positif ?

    Quel effets le basculement de la notion de progrès, aujourd'hui relativisée par la pensée post-moderne, peut-il avoir sur les relations entre la science et la société ?

    Publié le : 23/08/2013 | Auteur : Étienne Klein, Directeur de recherches au CEA

  • Anticiper les devoirs créés par la possibilité d'un diagnostic plus précoce

    Si elle ne veut pas avoir systématiquement un temps de retard sur les avancées de la science, la réflexion éthique ne doit-elle pas essayer d’anticiper ces avancées ?

    Publié le : 20/09/2013 | Auteur : Fabrice Gzil, Responsable du Pôle Études et recherche, Fondation Médéric Alzheimer

  • « Diagnostic précoce » : le droit de savoir a-t-il toujours un sens ?

    Les avancées biomédicales confèrent à nos sociétés un pouvoir d’anticipation sans précédent. À ce pouvoir de savoir qui n’implique pas toujours – loin s’en faut – un pouvoir d’agir, correspondrait un «droit de savoir (et de ne pas savoir)».

    Publié le : 02/10/2013 | Auteur : Paul-Loup Weil-Dubuc, Chercheur en éthique, Espace de réflexion éthique région Ile-de-France, laboratoire d'excellence DISTALZ

  • Synthèse de la journée scientifique "interventions précoces" du 21 septembre 2013

    Synthèse de la journée scientifique consacrée aux "Interventions précoces", le vendredi 20 septembre 2013.

    Publié le : 03/10/2013 | Auteur : Hervé Chneiweiss, Directeur de recherches au CNRS (DR1), neurobiologiste et neurologue, directeur du laboratoire «Plasticité Gliale» Inserm U752/ université Paris Descartes/Hôpital Sainte-Anne, Paris, Président du comité d’éthique de l’INSERM

  • Les paradoxes du savoir précoce

    La précocité est devenue un maître-mot, sinon le maître-mot, en matière de maladie d'Alzheimer. Cela est vrai à la fois au plan biologique (avec le diagnostic au stade « pauci-symptomatique ») et au plan médical (avec la notion gériatrique de « fragilité »), mais aussi au plan éthique et juridique (avec l'idée de « planification anticipée des aides et des soins » et la possibilité de désigner un « mandataire de protection future »).

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Fabrice Gzil, Responsable du Pôle Études et recherche, Fondation Médéric Alzheimer

  • "Que pour bien agir, il faut agir à propos"

    "Comment faire pour que l'annonce soit attentive à la singularité du patient, laquelle ne doit pas être confondue avec la particularité, de sorte que tout protocole, toute procédure, toute technique scientifiques semblent inappropriés ? Nous nous mettrons en quête d'une éthique de l'à propos, où intuition et raisonnement s'équilibreront, en un sens résolument montaignien."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Eric Fiat, Maître de conférences en philosophie, université Paris Est Marne-la-Vallée

  • Quelle politique pour les personnes en situation de handicap cognitif ?

    La maladie d'Alzheimer est encore souvent perçue comme une conséquence inévitable du vieillissement. Parler de "maladie" a, de ce point de vue, constitué un changement important : le fatalisme n’était plus de mise ; un effort de recherche était nécessaire. Il devenait concevable de soigner la maladie, ou à défaut de retarder sa survenue ou de ralentir son évolution. Sans revenir sur ces acquis, il convient aujourd’hui d’enrichir ce paradigme...

    Publié le : 25/11/2013 | Auteur : Fabrice Gzil, Responsable du Pôle Études et recherche, Fondation Médéric Alzheimer

  • Sur quelques caractéristiques de la décision médicale

    "La décision médicale ne doit plus être monarchique. Certes, elle peut bien encore l'être, mais elle est alors fautive, aux yeux de la loi, quand elle a lieu, même quand celui qui la prend invoque sa responsabilité. Mais qu'est-ce qu'une décision collective ? Comment peut-on être sûr, quand c'est une collectivité qui la prend, que la décision convient le mieux à une situation donnée ?"

    Publié le : 24/01/2014 | Auteur : Jean-Pierre Clero, Professeur de philosophie à l'université de Haute-Normandie

  • Processus de décision, prise de décision collégiale

    "Le lien entre organisation du dialogue et structuration de la décision, dans un champ de décision complexe, pour lequel les enjeux, les problèmes principaux, les buts, etc. ne sont pas toujours données d'avance ou de manière évidente."

    Publié le : 24/01/2014 | Auteur : Emmanuel Picavet, Maître de conférence en philosophie politique, Université Paris I, Panthéon-Sorbonne

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