Vous affichez les résultats de 31 à 40 sur un total de 54.
  • Vivre ou survivre à la maladie

    Publié le : 07/04/2009 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Réalités de l’annonce difficile : Un observateur de la relation médecin/malade

    Analyse de situations complexes de diagnostics létaux, dans un service de gastroentérologie pancréatologie. Dans ce contexte particulier d'annonce de la maladie grave, avec un pronostic vital fréquemment engagé dans des délais courts, quels type de liens se nouent entre le médecin et le malade ? Quel rapport, quels échanges, quelles "attaches" ?

    Publié le : 20/04/2009 | Auteur : Bénédicte Chanal, Psychologue clinicienne, service de gastroentérologie/pancréatologie, Hôpital Beaujon, AP-HP

  • Tests génétiques : Être ou ne plus être à risque

    Comment vivre, et guérir, d'être "à risque" ? A travers l'exemple d'une personne encore asymptomatique mais à risque de développer la maladie de Huntington, l'auteur propose une réflexion sur les enjeux, bénéfices et risques d'un test génétique.

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Alexandra Dürr, Neurogénéticienne, Département de génétique et cytogénétique, Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • Principes de l'éthique médicale et interculturalité

    "Si le principe de bienfaisance est la pierre d'angle de l'éthique biomédicale, ce principe peut-il transcender les spécificités culturelles ? Peut-il être contesté par des cultures autres que celles à qui appartient la mise en œuvre de ce principe ? En un mot, la médecine est-elle plus qu'une culture pour étendre son territoire sur le monde humain ?"

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Didier Sicard, Président d’honneur du Comité consultatif national d’éthique

  • Responsabilité et prise de décision dans le cadre d'un Institut de formation en soins infirmiers

    Comment prendre une décision en IFSI, sachant que celle-ci impactera à la fois le formateur et l'étudiant, et pourra potentiellement faire jurisprudence. Quelles sont les responsabilités du Directeur de l'institut dans ce domaine ?

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Dominique Champenois, Directrice, IFSI du groupe hospitalier Cochin-La Rochefoucauld, AP-HP

  • Alzheimer : Éthique des soins et relations avec les personnes

    "La démence constitue un “faux diagnostic”. Dans l'esprit de beaucoup, il reste associé à la sénilité. Cela favorise l'exclusion médicale et sociale, mais aussi la pérennisation d'une ignorance bien entretenue. L'obligation éthique de soin doit avant tout viser à la reconnaissance juste de cette maladie. On ne peut soigner un malade si sa maladie elle-même n'est pas reconnue ! Il convient de parvenir à une équité de soin pour tous les malades et pour toutes les maladies."

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : David Bessey, Médecin, hôpital Georges Clémenceau, AP-HP

  • Concilier rareté et contraintes financières

    Par les arbitrages politiques et financiers qu'elle suppose, la rareté fait naître un questionnement éthique : comment allouer justement les ressources ? Sur quels critères et selon quelles procédures ?

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Sylvie Chantereau, Direction des finances, AP-HP

  • Emmanuel Levinas, le visage de notre action

    Hommage au philosophe Emmanuel Levinas, qui revient sur l'importance donnée à l'altérité et au rapport à l'autre comme fondement de sa philosophie. Les valeurs défendues par Levinas sont ici affirmées comme centrales pour la création de l'Espace éthique/AP-HP.

    Publié le : 06/02/2007 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Alzheimer et minorités : une double exclusion

    "Le « discrédit » lié à tout handicap, et contre lequel la société lutte depuis une période récente, est aggravé du fait que les actions et réactions des personnes issues des minorités sont par avance dévalorisées, que leur parole est présumée invalide, que même leur prise en charge en fait des êtres trop souvent réduits à la passivité. La maladie d’Alzheimer, maladie de la communication par excellence, prive peu à peu les personnes atteintes de leurs possibilités de comprendre et d’être comprises par leurs proches familiaux ou les professionnels. Il n’y a pas encore de représentation collective des droits attachés à ces personnes."

    Publié le : 02/07/2007 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93 / Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Le « soin juste » sous contrainte économique à l’hôpital

    Publié le : 18/11/2008 | Auteur : Chantal de Singly, Directeur de l’hôpital Laënnec, AP-HP

  • Pages