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  • Retour d'expérience sur la création, l'animation et le périmètre d'une structure d'éthque

    "Lorsque l’on débute une réflexion éthique, la confusion entre l’éthique en tant que composante de la philosophie et l’éthique du soin n’aide pas. Mais qui a véritablement l’envie de clarifier ce concept à l’hôpital ? Probablement une minorité. De plus, où se situe la frontière entre analyse de pratique et éthique, dans les représentations des soignants ?"

    Publié le : 26/09/2017 | Auteur : Serge Duperret, Praticien hospitalier, Service de réanimation chirurgicale, HCL, Lyon, docteur en éthique, Université Paris-Sud - Paris-Saclay

  • Encadrer l’engagement : des limites subies aux limites réfléchies

    S’inspirant de son expérience comme infirmière à domicile, Catherine de Brabois pose simultanément la question de savoir jusqu’où l’engagement peut aller et jusqu’où il doit aller. Dans un contexte socioéconomique qui ne légitime plus que les activités tarifables et valorise surtout l’autonomie du patient, comment donner la possibilité au soignant de s’investir dans son activité de soin par-delà le simple geste dicté par le protocole ?

    Publié le : 01/03/2016 | Auteur : Catherine de Brabois, Directrice de SSIAD, Paris, doctorante, Espace éthique/IDF, université Paris Sud

  • L’hospitalité, incarner l’idée du soin

    "Le terme d'hospitalité peut paraître simple et éloigné du monde du soin, mais il porte cette idée de ne pas seulement croiser, ou recevoir un individu pour effectuer des gestes techniques, mais bien de l’accueillir en tant que personne marquée par une histoire, et des représentations."

    Publié le : 08/01/2016 | Auteur : Thibaud Haaser, Médecin radiothérapeute, CHU de Bordeaux ; doctorant au Département de recherche éthique, université Paris Sud

  • Faire vivre les valeurs du soin

    "L’expérience d’infirmière m’a montré l’importance des valeurs telles que le respect et le souci de l’autre, patient ou proche. L’attention que l’on porte à une personne atteinte dans sa chair, son histoire, son devenir, formule la possibilité d’une présence. Cette disponibilité du soignant est perceptible dans sa manière de parler, le ton de sa voix et les mots qu’il utilise pour expliquer, rassurer."

    Publié le : 15/12/2015 | Auteur : Marie-Claude Vallejo, Cadre de santé, CHU de Toulouse, doctorante au Département de recherche éthique, université Paris Sud, auteure de Une approche philosophique du soin. L’éthique au cœur des petites choses, éditions érès

  • "Dans chaque jour plus de vie que d’amertume"

    "Ce que je ne veux pasn, c’est que l’on disqualifie Philippe sous prétexte de m’aider à me déculpabiliser. Que l’on me dise à quel point il va devenir insupportable de vivre avec lui et donc qu’il sera normal que moi, sa femme, j’accepte qu’on le mette dans un établissement sans doute contre son gré où il sera privé de sa liberté."

    Publié le : 23/09/2015 | Auteur : Mina Blanchard, Proche d'une personne atteinte par la maladie d'Alzheimer

  • Il y a tant de façons de « danser sa vie »…

    "J’ai mis longtemps à comprendre qu’il n’y avait finalement pas de lieu « où l’on devait être ». Il y avait certes des attentes sociales, pronostiquées par des connivences humaines de façon tacite ou pas. Tout cet apparat paraissait en réalité bien illusoire. Dans la vie, le plus important n’était pas le point d’arrivée, mais les pas, la route de vie pour y parvenir, laquelle était singulière à chacun d’entre nous."

    Publié le : 08/06/2015 | Auteur : Anne-Lise Chabert, Philosophe, Département de recherche en éthique, Espace éthique région Île-De-France

  • Toucher vaginal, examen clinique : nos pratiques à l’épreuve de la dignité et de la responsabilité du médecin

    "Le toucher vaginal comme le toucher rectal constitue un geste pour le moins intrusif et, réalisé sur une personne consciente, il peut être vécu comme très humiliant. Humiliant en ce qu’il touche à l’intime, au corps, à nos rapports avec les autres. Si certaines femmes ne sont pas intimidées plus que cela par cet examen clinique, d’autres vivent un véritable calvaire à chaque visite chez un médecin où il s’avèrerait nécessaire. Cela souligne que nous avons chacun notre façon de considérer les choses, la vie, la maladie, les examens que l’on subit."

    Publié le : 18/02/2015 | Auteur : Franck Rolland, Étudiant en 6ème année de médecine, faculté de médecine Paris-Sud / Paris-Saclay, président de l’association Les Penseurs de Plaies

  • L’expérience de la maladie entre perte et gain

    "La maladie neurodégénérative instaure un déséquilibre majeur qui brise de manière plus abrupte que dans les autres maladies chroniques, la naturalité du rapport à soi et aux autres. L’image que s‘en font « les autres », c’est-à-dire ceux qui n’en sont pas eux-mêmes atteints, est encore plus négative et difficile que dans le cas des maladies chroniques plus banales, parce que c’est l’intégrité « personnelle » du malade qui se trouve profondément affectée."

    Publié le : 04/09/2014 | Auteur : Philippe Barrier, Professeur de philosophie, Lauréat de l'Académie de Médecine, docteur en sciences de l’éducation, enseignant associé au Département de recherche en éthique, université Paris Sud

  • Permettre de préserver la dignité de la personne en état dit pauci relationnel

    "Les mois passants, nous avons appris à nous connaître nous respecter et nous faire mutuellement confiance. Je dirai qu'aujourd'hui entre nous parents et l'équipe médicale ayant la responsabilité de notre fils, la relation est devenue paisible et constructive. Je voulais donc par cette expérience qui est propre à notre famille, faire comprendre combien il est essentiel d'avoir une relation de confiance et de transparence dans ses rapports avec l'équipe soignante.

    Publié le : 14/02/2014 | Auteur : Patrick et Sylvie Hélène Le Gloahec, Parents de Kévin

  • Grandeurs et servitudes du soin en état végétatif chronique

    L'auteur, chef de service à l'hôpital maritime de Berck, rend compte des sentiments et idées assez contradictoires de grandeur et de servitude dans la relation de soin avec la personne en état végétatif prolongé.

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Christian de Maricourt, Médecin-chef, hôpital Maritime de Berck, AP-HP

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