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  • "Nul homme n'est une île", ou l'impossible autonomie

    Intervention extraite des 10 heures de l'éthique, organisées le 2 juin 2014 à la Bellevilloise, Paris

    Publié le : 13/06/2014 | Auteur : Yannis Constantinidès, Professeur agrégé et docteur en philosophie

  • "Que pour bien agir, il faut agir à propos"

    "Comment faire pour que l'annonce soit attentive à la singularité du patient, laquelle ne doit pas être confondue avec la particularité, de sorte que tout protocole, toute procédure, toute technique scientifiques semblent inappropriés ? Nous nous mettrons en quête d'une éthique de l'à propos, où intuition et raisonnement s'équilibreront, en un sens résolument montaignien."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Eric Fiat, Maître de conférences en philosophie, université Paris Est Marne-la-Vallée

  • "Soigner, c’est une sorte d’œuvre que la sollicitude intelligente compose"

    "La négation des singularités, attachées à l'âge, au sexe, aux aptitudes, aux inclinations, aux origines, au milieu et aux circonstances de vie, au fonctionnement inégal de notre corps et de notre esprit, entrave la justice sociale, conçue en termes d’exigences d’équité."

    Publié le : 11/01/2016 | Auteur : Charles Gardou, Anthropologue, professeurs à l’Université Lyon 2

  • Affections mortelles et qualité de la prise en charge

    Le malade - homme tout à fait différent du bien portant parlant d'une éventuelle maladie qui pourrait l'atteindre -, voit le monde qui l'entoure s'effondrer. Il a besoin, et ceci tout médecin le sait pertinemment, de transférer sa maladie sur quelqu'un capable de la porter pour lui, avec lui.

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Marc Zerbib, Médecin, service d’urologie, hôpital Cochin

  • Alzheimer : Respect de l'autonomie

    Comment une nouvelle présomption, de compétence cette fois-ci, pourrait-elle permettre de protéger et promouvoir l'autonomie des personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer ?

    Publié le : 27/09/2013 | Auteur : Fabrice Gzil, Responsable du Pôle Études et recherche, Fondation Médéric Alzheimer / Florence Latour, Gériatre, Groupe hospitalier Broca – La Rochefoucauld – La Collégiale, AP-HP

  • Anticiper les devoirs créés par la possibilité d'un diagnostic plus précoce

    Si elle ne veut pas avoir systématiquement un temps de retard sur les avancées de la science, la réflexion éthique ne doit-elle pas essayer d’anticiper ces avancées ?

    Publié le : 20/09/2013 | Auteur : Fabrice Gzil, Responsable du Pôle Études et recherche, Fondation Médéric Alzheimer

  • Appeler chacun au questionnement éthique

    "La médecine ne saurait procéder de la seule volonté de puissance ou d’une logique unique de rentabilité, ni faire abstraction du temps long de la relation à l’autre. C’est pourquoi le soin et le prendre soin sont intiment liés."

    Publié le : 11/02/2014 | Auteur : Alain Cordier, Membre du collège de la Haute autorité de sante (HAS), membre du Comité consultatif national d’éthique, ancien directeur général de l’AP-HP, ancien président du conseil de la CNSA

  • Approche philosophique de la vulnérabilité

    Cours donné dans le cadre des enseignements de l'Espace éthique/AP-HP 2011-2012.

    Publié le : 01/08/2013 | Auteur : Pierre Bétrémieux, Docteur en philosophie, EA 1610, membre du conseil de vigilance de la Fédération des associations pour adultes et jeunes handicapés

  • Attribuer un coût à la vie humaine : La démocratie face au rationnement en santé

    Vidéo extraite de la journée Allocation des ressources et équité dans l'accès aux soins, organisée par l'Espace éthique/Ile-de-France le 20 mai 2014

    Publié le : 02/07/2014 | Auteur : Paul-Loup Weil-Dubuc, Chercheur en éthique, Espace de réflexion éthique région Ile-de-France, laboratoire d'excellence DISTALZ

  • Augmenter la puissance d’exister en fin de vie, ou comment préserver la dignité du mourant

    Provoquer la mort d’autrui, fût-ce à sa demande, ne lui rend pas sa dignité. Comment rendre quelque chose à quelqu’un qui n’existe plus ? De la même façon, pourquoi euthanasier une personne si sa fin de vie est digne encore d’être vécue ? Parce qu’elle le demande, dira-t-on, et qu’elle veut absolument éviter qu’elle ne devienne indigne. Mais quelles sont les limites de ce raisonnement ?

    Publié le : 10/01/2012 | Auteur : Eric Fourneret, Docteur en philosophie

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