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  • "Autrefois on gardait ses vieux..."

    "Monsieur P va sans doute mourir dans quelques jours. Il a 82 ans, ancien agriculteur, il vit avec sa femme à proximité de leur fille ainée retraitée et divorcée venue vivre près de la ferme familiale. Je ne l’ai rencontré qu’à deux reprises, la première fois sa fille cadette l’a accompagné à la consultation. La première fois, il est arrivé en pyjama, les mots étaient difficiles à entendre."

    Publié le : 11/12/2015 | Auteur : Geneviève Demoures, Psycho-gériatre, chef de service, Le verger des Balans

  • "Chez moi"

    "Ce lieu où je suis la maitresse du temps et des choses. Lieu des souvenirs, lieu du présent, parfois lieu d’enfermement pour certains."

    Publié le : 27/01/2014 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • "Dans chaque jour plus de vie que d’amertume"

    "Ce que je ne veux pasn, c’est que l’on disqualifie Philippe sous prétexte de m’aider à me déculpabiliser. Que l’on me dise à quel point il va devenir insupportable de vivre avec lui et donc qu’il sera normal que moi, sa femme, j’accepte qu’on le mette dans un établissement sans doute contre son gré où il sera privé de sa liberté."

    Publié le : 23/09/2015 | Auteur : Mina Blanchard, Proche d'une personne atteinte par la maladie d'Alzheimer

  • "Jouer derrière soi pour aller de l’avant"

    "Penser la République à l’aune du soin, c’est donc lui permettre de se redécouvrir pleinement réconciliée avec elle-même et ainsi rendue plus disponible à l’Autre : notre République ne saurait grandir en assujettissant les libertés, mais en proposant à chacun une liberté qui le dépasse."

    Publié le : 14/12/2015 | Auteur : Thierry Calvat, Conseil en communication

  • "J’essaie d’ajuster ma tête et mon corps"

    "La privation de la parole m’a fait comprendre ce que parler veut dire. Eh bien parler signifie peut-être vivre en paix. Je vois la maladie neuro-dégénérative, en particulier la SLA, comme une monstruosité. Quelle peut bien être sa signification ? Que nous montre-t-elle ?"

    Publié le : 23/07/2015 | Auteur : Frédéric Badré, Écrivain, auteur de La grande santé, Paris, Seuil 2015

  • "Réparer les vivants" : un cœur en partage

    Puissant et contrasté, le film de Katell Quillevéré, inspiré de l’ouvrage de Maylis de Kerangal, nous immerge dans l’insouciance de trois adolescents vite interrompue par un accident de voiture, dans lequel Simon perdra la vie, et dans la question du don d’organes posée à des proches accablés par la brutalité de cette disparition d’un enfant promis à un bel avenir.

    Publié le : 22/02/2017 | Auteur : Monique Charron, Rédactrice médicale et chroniqueuse culturelle

  • "Soigner, c’est une sorte d’œuvre que la sollicitude intelligente compose"

    "La négation des singularités, attachées à l'âge, au sexe, aux aptitudes, aux inclinations, aux origines, au milieu et aux circonstances de vie, au fonctionnement inégal de notre corps et de notre esprit, entrave la justice sociale, conçue en termes d’exigences d’équité."

    Publié le : 11/01/2016 | Auteur : Charles Gardou, Anthropologue, professeurs à l’Université Lyon 2

  • 60 ans après le procès des médecins de Nuremberg - Le devoir de vigilance

    "Nous n'avons pas retenu le message que se sont efforcés de nous transmettre - avec tant de douleurs et d'émotion - les témoins et les juges réunis en 1947 à Nuremberg. Non seulement pour condamner la barbarie des exactions commises par des médecins et des scientifiques allemands - souvent mondialement réputés -, mais pour rappeler et préserver les principes d'une approche respectueuse et juste de la personne dans ses rapports avec la recherche biomédicale."

    Publié le : 10/05/2007 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • A comme... accès

    "Accès aux soins", "accès au dossier médical", "accès aux origines"… Le droit a multiplié la mention d’ "accès" souhaités ou même aménagés, sans pour autant que le but semble atteint. Pour éclaircir ce décalage, arrêtons-nous quelques instants sur la notion même d’"accès".

    Publié le : 03/03/2011 | Auteur : Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • A propos de la dévalorisation par les mots dans la maladie d'Alzheimer

    A la question de savoir si nous avons tendance à utiliser des termes plutôt négatifs, dévalorisants, dans le cadre de l’Alzheimer, plus que dans d’autres circonstances, la réponse est oui. On s’intéressera moins aux usages particuliers dans le cadre du soin, qui peuvent aller de la familiarité excessive à la violence verbale, qu’aux connotations contenues dans le langage officiel lui même, administratif ou médical: c’est-à-dire celui où n’intervient pas une intention personnelle, une réaction affective ou autre.

    Publié le : 03/03/2014 | Auteur : Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

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