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  • L'altérité des genres dans la maladie d'Alzheimer - Inégalités ou richesses ?

    "La question éthique pourrait ne plus alors porter sur l’inégalité, mais plutôt sur le droit au choix : La répartition des responsabilités familiales est-elle choisie ou subie dans notre société, tenant compte des conséquences économiques de ces choix plus ou moins soutenus par une politique sociale adaptée, permettant à l’exercice de ce choix de ne pas se traduire in fine par une situation inégalitaire de genre."

    Publié le : 28/11/2013 | Auteur : Groupe Éthique et Société : Vieillesse et vulnérabilités

  • Rapport sur le vieillissement des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuelles et des personnes vivant avec le VIH

    Rapport commissionné par Madame Michèle Delaunay, Ministre déléguée aux personnes âgées et à l'autonomie

    Publié le : 02/12/2013 | Auteur : Ministère délégué aux Personnes âgées et à l'Autonomie

  • Maltraitance et accueil des enfants à l'hôpital

    Dossier thématique suite à la réunion du groupe de travail

    Publié le : 09/01/2014 | Auteur : Groupe Miramion / Espace éthique/IDF

  • Pratiques médicales liées au transsexualisme

    Dossier thématique suite à la réunion du groupe de travail

    Publié le : 18/02/1998 | Auteur : Espace éthique/IDF / Groupe Miramion

  • Dossier thématique de la Fondation Médéric Alzheimer : cultures, diversités, identités

    Un dossier thématique de la Fondation Médéric Alzheimer, publié le 15 mai 2014

    Publié le : 05/06/2014 | Auteur : Fondation Médéric Alzheimer

  • La reconnaissance de la filiation des enfants nés par GPA à l'étranger

    "Quelle seront les conséquences de l'arrêt rendu ce 26 juin? Les enfants nés d'une GPA réalisée à l'étranger vont enfin voir leur filiation reconnue sur le sol français. On ne peut que saluer cette décision qui va permettre à des centaines d'enfants nés dans ces conditions de disposer d'un état civil français conforme et de cesser d'être marginalisés en raison des conditions de leur conception."

    Publié le : 03/07/2014 | Auteur : Valérie Depadt, Maître de conférences, Université Paris 13, Sciences Po Paris, Conseillère de l’Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Le corps sur le devant de la scène, dans la maladie de Parkinson

    "La maladie force à une nouvelle intimité. La première fois que j’ai du faire prendre une douche à mon mari, j’ai eu le sentiment de ne plus savoir faire ce que j’ai pourtant pratiqué avec de nombreux malades, comme si la dimension affective venait perturber mon savoir faire. Lui a perçu mon malaise qu’il a interprété comme de l’agacement parce qu’il pense qu’il s’agit d’une réaction « normale »."

    Publié le : 04/09/2014 | Auteur : Frédérique Lanneau, Infirmière, épouse d’une personne atteinte de la maladie de Parkinson

  • Corps, intimité, vie affective dans la maladie de Parkinson

    "Ce corps devenu « étrange », « gênant », « encombrant », est sous utilisé par peur de mal faire, par peur de tomber … L’akinésie bouleverse les repères corporels et spatiaux. Chaque geste, de par la perte des automatismes, demande une extrême concentration."

    Publié le : 05/09/2014 | Auteur : Amélie Affagard, Psychomotricienne, gestionnaire de cas, MAIA de Périgueux

  • La GPA entre raisons et déraison

    "La France va donc devoir choisir entre une interprétation a minima de la décision de la CEDH et une interprétation a maxima qui la conduirait à transcrire la totalité de l’acte de naissance désignant les parents d’intention comme les parents légaux, qu’ils soient ou non génétiquement liés à l’enfant."

    Publié le : 21/11/2014 | Auteur : Valérie Depadt, Maître de conférences, Université Paris 13, Sciences Po Paris, Conseillère de l’Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • S’adapter en couple à la maladie d’Alzheimer : risques et enjeux

    "Le risque, avec la survenue de la maladie et la cascade de changements qu’elle entraîne, est de voir l’entité « couple » devenir un édifice branlant qui insécurise les deux partenaires. Réduire ce risque implique pour le proche de discerner, d’une part, ce qui relève de l’aide rendue nécessaire par la maladie et, d’autre part, de l’apaisement de ses propres angoisses. Le défi est de taille."

    Publié le : 23/09/2015 | Auteur : Pascal Antoine, Professeur de psychopathologie, laboratoire URECA EA 1059, Labex DISTALZ, université Lille 3

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