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  • Les jours des médecins sont-ils comptés ?

    Si François Fillon veut supprimer 500 000 fonctionnaires, pourquoi ne commencerait-il pas par les médecins ? La suggestion n'est complètement farfelue, à l'heure où une télécabine vient d’être installée dans une pharmacie mutualiste du Roannais, qui prend la tension, le pouls, mesure le taux d’oxygène dans le sang, et transmet ces informations au médecin généraliste. Ces solutions ont le vent en poupe : la société H4D, qui a conçu la télécabine, vient de lever 6,7 millions d'euros. Si cette cabine apporte une réponse au manque de médecins dans les déserts médicaux, elle n’a pas (encore) vocation à remplacer les soignants. C’est pourtant le débat qui a été soulevé le 5 décembre 2016 entre le philosophe des sciences Léo Coutellec et Jean-Christophe Weber, médecin et philosophe spécialiste de l’éthique médicale, à l’occasion de la troisième séance du séminaire de l’Espace éthique Île-de-France « Anticiper le futur de la santé, un enjeu éthique ».

    Publié le : 19/12/2016 | Auteur : Sébastien Claeys, Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Encadrer l’engagement : des limites subies aux limites réfléchies

    S’inspirant de son expérience comme infirmière à domicile, Catherine de Brabois pose simultanément la question de savoir jusqu’où l’engagement peut aller et jusqu’où il doit aller. Dans un contexte socioéconomique qui ne légitime plus que les activités tarifables et valorise surtout l’autonomie du patient, comment donner la possibilité au soignant de s’investir dans son activité de soin par-delà le simple geste dicté par le protocole ?

    Publié le : 01/03/2016 | Auteur : Catherine de Brabois, Directrice de SSIAD, Paris, doctorante, Espace éthique/IDF, université Paris Sud

  • Auprès des migrants à Calais, l’intervention de Gynécologie sans frontières

    Patrice Dubosc raconte sa rencontre avec Gynécologie Sans Frontières dans la Jungle de Calais en janvier 2016. Reportage exclusif.

    Publié le : 23/02/2016

  • Du désir subjectif à la concertation possible

    Fernando de Amorim est le fondateur d’une institution, la Consultation Publique de Psychanalyse, où des étudiants en psychologie donnent des consultations pouvant être gratuites aux personnes en détresse psychique et dont les moyens sont souvent trop bas pour accéder à de tels soins dans des structures traditionnelles. S’inspirant de cette expérience il écrit un texte qui dit son attachement à la République française et qui nous indique la possibilité de mettre en place des institutions solidaires au sein des lieux de soin.

    Publié le : 24/02/2016 | Auteur : Fernando de Amorim, Psychothérapeute, Psychanalyste, fondateur de la Consultation Publique de Psychanalyse (9ème arrondissement de Paris)

  • Personnes malades, proches et professionnels lancent un appel à une mobilisation politique

    À l’occasion des Journées nationales d’éthique « Alzheimer et maladies neuro-dégénératives (Toulouse les 21 et 22 novembre 2016), une nouvelle alliance s’est imposée entre les personnes malades, leurs proches, les associations, les soignants, les chercheurs pour lancer un appel en faveur d’une société, d’une médecine, d’une recherche et de soins plus attentifs à leur expérience de la maladie et mobilisés afin de leur permettre de mieux assumer les défis spécifiques d’une maladie neuro-évolutive.

    Publié le : 25/11/2016 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Médecine : les relations humaines vont-elles devenir une option payante ?

    « Le temps c’est de l’argent » : cette maxime déjà bien connue dans l’économie de services — pensez au regard exaspéré des serveurs dans certains restaurants si vous n’avez pas le bon goût de commander rapidement ! — est resté un tabou absolu quand on parle des métiers du soin et de la médecine. Pourtant, la standardisation du soin, sa spécialisation qui transforme les soignants en techniciens, et l’individualisme croissant des patients peuvent faire imaginer un soin dans lequel la relation humaine serait devenue une simple perte de temps. Mais pouvons-nous vraiment penser un malade sans entourage et une médecine sans relations ? C’est le débat qui a été soulevé le 14 novembre 2016 entre le sociologue Sebastian J. Moser et le philosophe Philippe Barrier à l’occasion de la deuxième séance du séminaire de l’Espace éthique Île-de-France « Anticiper le futur de la santé, un enjeu éthique ».

    Publié le : 23/11/2016 | Auteur : Sébastien Claeys, Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Et si l’hôpital devenait une usine biomédicale ?

    Pour améliorer les performances de l’hôpital, optimiser le fonctionnement des équipes et augmenter la satisfaction des patients, les décideurs politiques s’orientent toujours davantage vers un hôpital-entreprise converti aux méthodes du « lean management ». Pourtant, avec la tarification à l’activité et la bureaucratisation des soins, l’hôpital semble plutôt se transformer en usine tayloriste. Dans ces conditions, un système de santé purement biomédical et techniciste est-il viable ? Cette question était au coeur du dialogue qui s'est tenu, le 13 février 2017, entre Alexia Jolivet, responsable de l’Observatoire de l’Espace éthique Île-de-France et maître de conférence en Sciences de l’Information et de la Communication, et Frédéric Pierru, sociologue spécialiste des politiques publiques de santé au CNRS et membre de la Chaire de santé publique de Sciences Po Paris.

    Publié le : 01/03/2017 | Auteur : Sébastien Claeys, Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Ceux qui prennent soin ont quelque chose à dire aux citoyens d’aujourd’hui

    Le soin est une activité première dans l’humanité. Là où il y a du vivant, il faut qu’on en prenne soin pour que ce vivant puisse vivre, exister. Si l’on ne porte pas une attention particulière au vivant, à son existence, si on n’en prend pas soin, il s’abîme, se détériore, meurt. Le soin, le prendre soin, n’est pas réservé aux soignants ou aux professionnels de santé. Toutes les activités de l’existence relèvent du prendre soin et toute relation humaine est une expression du soin.

    Publié le : 18/02/2016 | Auteur : Clémence Joly, Médecin, responsable de l’unité de soins palliatifs, Centre hospitalier de Pont Audemer (Eure)

  • La posture de soignant-citoyen doit être une attitude éthique

    Appliquer les valeurs de la République à travers ses lois est le devoir de chaque soignant en tant que citoyen. Cette posture de soignant-citoyen doit être une attitude éthique.

    Publié le : 23/02/2016 | Auteur : Domitille Gueneau-Peureux, Infirmière spécialiste clinique en Equipe mobile d’accompagnement et de soins palliatifs

  • Atteindre la décision la plus juste possible

    Publié le : 12/09/2016 | Auteur : Arnaud Leys, Médecin coordonnateur, réseau Ensemble

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