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  • Expérience réunie en tant que médecin officiel et membre de la Commission nationale suisse d’éthique

    Un médecin suisse aborde sur la législation helvétique sur le suicide assisté et l'euthanasie ainsi que les problématiques juridiques, éthiques et morales qui émergent de ces situations.

    Publié le : 14/03/2012 | Auteur : Jean Martin , Médecin de santé publique, membre de la Commission nationale suisse d’éthique et du Comité international de bioéthique de l’UNESCO

  • L’euthanasie, mort solitaire ou solidaire?

    Cet article est tiré d'une intervention donnée dans le cadre des États généraux de la bioéthique

    Publié le : 03/05/2018 | Auteur : Anne-Laure Brison , Infirmière en soins palliatifs

  • Rapport - La protection juridique des majeurs vulnérables

    Engagements de la France, évolution du régime de protection et droits fondamentaux des majeurs protégés.

    Publié le : 18/10/2016 | Auteur : Défenseur des droits de la République Française

  • Le tout-médicament est-il une fatalité ?

    Dans sa campagne « Les médicaments, c’est pas n’importe comment… », L’Assurance maladie d’Alsace affirme que « 150 000 personnes se rendent malades tous les ans avec les médicaments ». De plus en plus de patients font chorus avec les campagnes de santé publique et les acteurs politiques pour dire que le tout-médicament n’est plus la solution. Malgré cette prise de conscience, la surconsommation de médicament reste la règle en France, apportant son lot de mésusages des traitements médicaux parfois accompagnés d’effets indésirables. Le tout-médicament est-il une fatalité en France ou peut-on inventer un autre modèle de médication ? Cette question était au cœur du dialogue qui s'est tenu le 24 avril 2017 entre Sebastian J. Moser, chercheur en sociologie à l’Université Paris-Sud et à l’Espace éthique Île-de-France, et Anne Vega, anthropologue et ethnologue à l’université Paris Nanterre.

    Publié le : 19/07/2017 | Auteur : Sébastien Claeys , Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Les discriminations dans l’accès aux soins

    "Combien de fois la douleur n’est-elle pas reconnue chez un patient qui crie, qui s’agite, qui refuse ? Est-ce une raison pour décider d’arrêter une dialyse au motif que l’agitation anxieuse « montre bien qu’elle ne la supporte pas, alors qu’il suffit d’un traitement adapté anticipé, et que l’équipe soignante prenne le temps de rassurer ?"

    Publié le : 28/09/2015 | Auteur : Geneviève Demoures , Psycho-gériatre, chef de service, Le verger des Balans

  • Faire le bien en visant le moindre mal

    S’ils acceptent, prélever les organes et les tissus parce que les proches nous en donnent l’autorisation ne me paraît pas plus légal que d’accepter de ne pas prélever quand les proches s’y opposent. Le corps des défunts n’appartient ni aux proches ni aux familles.[...] En faisant reposer, en pratique, la décision de prélèvement sur les proches de la personne décédée, notre législation ne garantit pas que la volonté du défunt soit respectée.

    Publié le : 31/03/2015 | Auteur : Renaud Gruat , Médecin anesthésiste réanimateur, coordinateur de prélèvements d’organes et de tissus, Centre hospitalier René Dubos, Pontoise, enseignant à l’Espace de réflexion éthique région Ile-de-France

  • Pourquoi et comment donner une place à l’annonce diagnostique au sein d’une consultation mémoire ?

    Face à la démarche d’objectivation des signes menant à l’établissement du diagnostic, un autre travail se construit, trvail de rencontre avec le malade et sa famille, dans l’incontournable prise en considération de ses ou de leurs attentes, de leurs représentations de ce qui se produit, de la manière dont il /ils peuvent s’approprier des éléments de cette démarche afin de trouver, pour eux-mêmes, et dans leur singularité un aménagement qui permette de vivre avec leurs difficultés.

    Publié le : 11/10/2013 | Auteur : Bruno Le Dastumer , Praticien hospitalier / Clara Mure-Petitjean , Centre Mémoire Groupe hospitalier Sainte-Périne - Rossini - Chardon, AP-HP

  • Devoir d'information du médecin, droit à la compréhension du patient

    "Pour analyser un système, un des moyens est l'examen des cas limites. Le recours aux soins des sourds en est un. D'anecdotique, s'il est considéré comme un fait isolé il devient symptomatique, par la mise en relief de pratiques fort répandues qu'il révèle. Le médecin demande : « ça va ? ; vous avez compris ? » à une personne sourde qui a pris l'habitude de dire oui, même si elle n'a rien compris."

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Jean Dagron , Médein, Unité d’informations et de soins des sourds, service de médecine interne, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière

  • Alzheimer et minorités : une double exclusion

    "Le « discrédit » lié à tout handicap, et contre lequel la société lutte depuis une période récente, est aggravé du fait que les actions et réactions des personnes issues des minorités sont par avance dévalorisées, que leur parole est présumée invalide, que même leur prise en charge en fait des êtres trop souvent réduits à la passivité. La maladie d’Alzheimer, maladie de la communication par excellence, prive peu à peu les personnes atteintes de leurs possibilités de comprendre et d’être comprises par leurs proches familiaux ou les professionnels. Il n’y a pas encore de représentation collective des droits attachés à ces personnes."

    Publié le : 02/07/2007 | Auteur : Catherine Ollivet , Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93 / Armelle Debru , Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Scientifiques et animaux de laboratoire : une relation impossible ?

    En France, la science a recours à près de deux millions d’animaux pour améliorer la vie quotidienne et le savoir humain. Mais, au regard des débats actuels sur l’éthique et le bien-être animal, quelle vision les scientifiques ont-ils de l’utilisation de ces modèles animaux ? Cet article a été rédigé dans le cadre du Master « Master Journalisme, culture et communication scientifiques » de l’Université Paris-Diderot, en partenariat avec l’Espace éthique Île-de-France.

    Publié le : 24/10/2019 | Auteur : Guillaume Marchand , Journaliste spécialisé dans les questions de science et société

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