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  • Insémination post-mortem : défier la mort ?

    "Nos difficultés à appréhender le lien ou l’idée de continuité entre mort et vie ne se cantonnent pas à l’espace si particulier de l’insémination post-mortem. Une analogie est possible avec les prélèvements d’organes. Cette étrange transmission possible de la vie par le don d’un élément du corps transplanté s’avère, elle aussi, peu évidente."

    Publié le : 01/06/2016 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Don d’organes : exit la famille !

    "Il s’agit d‘une mis en cause de nos valeurs fondamentales, de l'esprit du don... C'est aussi un mépris et une insulte manifeste à l'égard de la mémoire de milliers de familles et de proches de personnes décédées. C’est une atteinte au souvenir et aux sentiments des endeuillés, dont les tragédies récentes nous ont rappelé l’universalité et la dimension quasi sacrée."

    Publié le : 04/12/2015 | Auteur : Daniel Maroudy, Ancien infirmier coordinateur hospitalier de don d’organes, CHU Saint Louis- Lariboisière, AP-HP

  • Prélèvements Maastricht III : a-t-on été véritablement attentifs aux enjeux éthiques ?

    "Comment ne pas douter de l’impartialité d’une décision d’arrêt des thérapeutiques actives quand dans le même temps un prélèvement d’organes est proposé aux proches ? Comment demander à un médecin d’être objectif au moment de prendre une telle décision ? Il serait utopique de croire que la séparation des équipes de réanimation et de prélèvements serait un gage suffisant d’objectivité."

    Publié le : 03/12/2014 | Auteur : Arié Attias, Médecin, réanimation chirurgicale polyvalente, Département d’anesthésie-réanimation, Hôpitaux universitaires Henri Mondor, AP-HP

  • Dons d’organes : pour le respect de la volonté de chacun

    "La personne morte va, par sa générosité, permettre à plusieurs malades de revivre. Les taux de guérison sont aujourd’hui considérables et le seul important échec, statistiquement, n’est plus la complication chirurgicale ou le rejet du greffon mais « l’absence de greffe », c’est-à-dire la mort du patient inscrit sur la liste d’attente et n’ayant pas pu bénéficier d’une greffe en raison de la pénurie d’organes. « Pénurie » véritable ou organisation défectueuse ?"

    Publié le : 04/06/2015 | Auteur : Jean-Louis Touraine, Député de la 3e circonscription du Rhône

  • Ne pas trahir les valeurs du don d’organes !

    Éditorial d'opinion et d'analyse autour de l'amendement Touraine/Delaunay qui propose de ne plus recueillir auprès des familles la position du défunt qui n’aurait pas exprimé son refus d’un prélèvement sur le registre national automatisé.

    Publié le : 31/03/2015 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Conditions et pratiques du don d’organes à l’hôpital

    Selon la manière dont est conduit l’entretien, la famille peut refuser le don d’organes pour son proche en état de mort encéphalique (terme habituellement employé : toutefois c’est bien de la mort dont il s’agit). Au cours de cet entretien, tout est important : le lieu, le comportement des personnels hospitaliers, la manière de parler, de se comporter.

    Publié le : 20/06/2013 | Auteur : Chantal Bicocchi, Cadre supérieur infirmier, coordination prélèvements d’organes, hôpital Beaujon