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  • « Sauvez mon fils ! »

    Ce témoignage est bouleversant. Le fils de ce père de famille, psychotique et toxicomane, s'enfonce dans la détresse. Par manque de moyens, de structures, de solutions, les malades sont confiés aux familles épuisées et en désarroi total. Avec l’autorisation de la newsletter VIVA Presse

    Publié le : 12/03/2014 | Auteur : Christophe G., Père de Guillaume

  • Éthique et traitements en psychiatrie

    Dossier thématique suite à la réunion du groupe de travail

    Publié le : 18/02/1997 | Auteur : Espace éthique/IDF / Groupe Miramion

  • Rapport d'information sur la santé mentale et l'avenir de la psychiatrie

    Un rapport remis le 18 décembre 2013

    Publié le : 17/01/2014 | Auteur : Commission des affaires sociales

  • Psychiatrie auprès des personnes âgées : un baromètre pour l’éthique

    "La personne âgée elle-même peut ouvrir à une vision différente sur une évolution qui n’est pas toujours naufrage, mais autre. Elle nous apprend qu’elle est toujours identique à elle-même mais en pleine évolution vers quelque chose que nous ne connaissons pas, la mort."

    Publié le : 11/10/2013 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • L’oubli dans la Maladie d’Alzheimer : le vécu du patient

    Comprendre comment le sujet atteint de maladie d’Alzheimer vit ses oublis est souvent difficile. Si certains sujets sont douloureusement conscients de leurs troubles, la méconnaissance ou la sous-estimation du trouble liées à l’anosognosie, l’atteinte du langage, la perte du fil du discours, font qu’il est difficile de saisir ce que le patient ressent lui-même.

    Publié le : 11/10/2013 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP / Marcela Gargiulo, Docteur en Psychologie, Fédération de Neurologie, groupe hospitalier Pitié- Salpêtrière, AP-HP

  • Être en relation avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer: réflexions autour de l'annonce du diagnostic

    A quel point un sujet « dément » ou atteint de maladie d’Alzheimer est-il considéré comme un sujet actif capable d’agir sur son histoire ? Comment est pris en compte son vécu subjectif ? Quelle est la valeur de son discours ? Combien de patients sont au courant de la maladie qui les touche ? Quelle place donne-t-on à l’individu atteint et quelle est la place de la maladie dans le regard que l’on porte sur lui et dans la relation?

    Publié le : 11/10/2013 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • Enjeux et incertitudes du soin

    "Malgré les formations, quand la démence franchit le seuil de leur unité, le raisonnement des soignants n’est plus le même. Les repères se fragilisent. On devient beaucoup plus frileux. L’approche du sujet désorienté se fait sous le signe de la méfiance. Et quand la démence s’appelle Alzheimer, la simple prononciation du mot souligne déjà une pathologie complexe et étrangère au service, annonciatrice de bien des problèmes."

    Publié le : 11/10/2007 | Auteur : Béatrice Defalt, Cadre infirmier, Hôpital Broca, AP-HP

  • De la dignité des soins psychiatriques

    "Laisser entendre que la contrainte en psychiatrie est la règle et le consentement l’exception, voilà qui renvoie à des pratiques stigmatisantes, autant pour les patients que pour les soignants."

    Publié le : 30/09/2013 | Auteur : Georges Berthon, Psychiatre, praticien hospitalier

  • Éthique de l’entretien infirmier psychiatrique face à la tentation de mort

    Si l’entretien infirmier diffère peu d’un entretien médical ou psychothérapeutique, il présente néanmoins quelques particularités, ne serait-ce que par les conditions dans lesquelles il s’effectue. Plus rarement mené dans un bureau qu’au chevet du patient, ce soin oral est souvent le premier contact du patient avec la psychiatrie.

    Publié le : 13/01/2010 | Auteur : Loëva Guichard, Infirmière en psychiatrie, titulaire d’un master Éthique, science santé et société, université Paris-Sud 11

  • Mourir dans la rue

    Les « morts de la rue » sont ces personnes mortes d’avoir vécu à la rue, après un, deux ou dix ans de galère. Pour au moins les deux tiers, en 2008, ils sont morts dans la rue ou un abri précaire, les autres dans un hébergement, une chambre d’hôtel, à l’hôpital. Pourquoi ce caractère insolite pour une réalité qui est bien là, surtout sur le terrain dont il s’agit : la rue ?

    Publié le : 06/11/2009 | Auteur : Cécile Rocca, Collectif Les morts de la Rue Collectif Les Morts de la rue / Bernard Sarrazin, Collectif Les morts de la rue Collectif Les Morts de la rue

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