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  • Le consentement, concept siamois ? A propos de la triple greffe mains et face

    Réflexion sur les implications du terme "consentement", de ses différentes formes (consentement du patient ou du médecin ?) autour de la triple greffe (visage et mains) du Professeur Lantieri.

    Publié le : 18/05/2009 | Auteur : Armelle Debru , Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Souci d’autrui : Les limites de l’engagement, l'empathie et l'attachement

    "Peut-on exclure l’autre par la mise à distance ? On rapporte souvent les ravages du discours médical des années 1950-1980 tenu aux parents des enfants lourdement handicapés : « Oubliez-le…, placez-le…, coupez avec lui et passez à autre chose… » L’oubli de l’autre au profit du souci de soi. Un épanouissement de soi en voulant occulter l’autre. Bien sûr, cela n’a pas marché comme prévu..."

    Publié le : 07/05/2009 | Auteur : Michel Belot , Docteur en psychologie, Hôpitaux de Lannemezan

  • L’oubli destructeur

    L’oubli n’est pas simplement un trou de mémoire ou, à la longue, une déficience fâcheuse. C’est d’abord une faculté active qui permet de tourner la page (ou même, plus radicalement, de changer de livre). Mais comme penser la forme "destructrice" de l'oubli, involontaire, massive, qui affecte notamment les patients atteints de maladies neuro-dégénératives ?

    Publié le : 03/09/2009 | Auteur : Yannis Constantinidès , Professeur agrégé et docteur en philosophie

  • Dorénavant je me contenterai du meilleur

    Témoignage autour de l'hôpital San Salvadour, spécialisé dans la prise en charge d'enfant et d'adolescents polyhandicapé. Quelle spécificité dans l'accompagnement, quelle distance, quel rythme avec les résidents et leurs familles ?

    Publié le : 12/06/2009 | Auteur : Brigitte Savelli , Cadre supérieur socioéducatif, Hôpital San Salvadour, AP-HP

  • Aider le proche à trouver sa place en réanimation : le rôle essentiel du soignant

    Si la perte de la capacité d’action n’est pas synonyme de perte d’autonomie, il faut néanmoins, pour retrouver une autonomie, s’accrocher à des liens et codes subtils, codes que les soignants, en dépit de leur professionnalisme, ne peuvent connaître avec autant de finesse qu’un proche.

    Publié le : 03/09/2009 | Auteur : Serge Duperret , Praticien hospitalier, Service de réanimation chirurgicale, HCL, Lyon, docteur en éthique, Université Paris-Sud - Paris-Saclay

  • Auprès des malades atteints de SLA et de leurs familles : une éthique de la réalité

    Publié le : 07/05/2009 | Auteur : Nadine Le Forestier , Neurologue, Centre SLA Ile-de-France, docteur en éthique médicale, CHU Pitié-Salpêtrière, AP-HP, EA 1610, université Paris Sud

  • La valeur de l’humain

    "Rien n'est plus fragile et ne doit être plus préservée que la vie d'une personne qui ne peut être compensée par aucun bien matériel ou aucune richesse. Pourtant, lorsque seule la vie biologique persiste et que cette survie n'est obtenue que grâce au maintien artificiel des fonctions vitales, l'action médicale est-elle raisonnable ?"

    Publié le : 12/06/2009 | Auteur : Jean Léonetti , Médecin cardiologue, Député

  • La relation de soin : une question de confiance ?

    Publié le : 07/05/2009 | Auteur : Aline Santin , Praticien hospitalier, service des urgences CHU Henri Mondor, AP-HP

  • Médecine de l’embryon et du fœtus - Le désarroi des idéologies

    Analyse complète de deux postures sur la question d'une possible "médecine de l'embryon et du fœtus", à savoir « l’idéologie de conviction », et l'« éthique de la responsabilité » Comment ces deux positions posent-elles le question de la valeur d'un embryon, et des responsabilités qui y sont attachées ?

    Publié le : 05/06/2008 | Auteur : Claude Sureau , Professeur honoraire de gynécologie obstétrique

  • Le corps transparent - Réflexions sur l'imagerie médicale

    L’avènement de la radiologie au début du siècle dernier, et ses développements récents dans l’imagerie fonctionnelle, ont rendu le corps « transparent ». L’imagerie cérébrale en figurant les structures intra crâniennes en est une illustration exemplaire. Voir le cerveau en action, agir, penser, percevoir, sentir, désirer, est-ce dire qu’il est révélé, ou bien dénudé, ou encore, fragilisé ? Mais le corps et le cerveau ne sont-ils pas en même temps devenus invisibles, imperceptibles, insaisissables ? Faut-il célébrer la connaissance (celle des savoirs nouveaux) ou pointer l’intrusion dans l’intime ? L’intime et le « privé » sont-ils en danger ?

    Publié le : 17/09/2008 | Auteur : Pierre Lasjaunias , Chef de service de neuroradiologie diagnostique et thérapeutique, CHU Bicêtre, AP-HP

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