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  • Mourir chez soi, en EHPAD

    "Face à la pathologie démentielle, la famille vit souvent une relation de deuil anticipé avec son patient. Celui-ci lui renvoie parfois l’image du mort à venir qu’elle peut attendre tout en en redoutant le moment. Alors en plaçant le malade dans ce statut de « mort vivant », [...], on peut en arriver à nier les possibilités de relation par trop de souffrance."

    Publié le : 04/02/2015 | Auteur : Geneviève Demoures, Psycho-gériatre, chef de service, Le verger des Balans

  • Mourir en gériatrie à l’hôpital ?

    "Les services de gériatrie sont particulièrement concernés par les situations de fin de vie, que ce soit en court séjour, en soins de suite ou en soins de longue durée. Dans ces unités, les médecins et les soignants font de leur mieux pour accompagner les personnes en fin de vie, en évitant les souffrances et l’acharnement thérapeutique."

    Publié le : 04/02/2015 | Auteur : Christophe Trivalle, Médecin gériatre, CHU de Bicêtre, AP-HP

  • Faut-il transformer les unités de soins en « dormoirs » ?

    La proposition de loi Claeys-Leonetti, en proposant « une sédation profonde et continue (…) jusqu’au décès associée à une analgésie et à l’arrêt de l’ensemble des traitements de maintien en vie » à « la demande du patient d’éviter toute souffrance et de ne pas prolonger inutilement sa vie » crée un droit-créance. En cela, elle reflète parfaitement la postmodernité occidentale, avec sa tendance à réifier la personne et à utiliser chacun « comme un moyen et non toujours comme une fin ».

    Publié le : 02/03/2015 | Auteur : Clémence Joly, Médecin, responsable de l’unité de soins palliatifs, Centre hospitalier de Pont Audemer (Eure)

  • Valeurs du soin et fin de vie : mise en danger et compétence soignante

    "Se battre ne va pas de gaité de cœur, mais il y a des ”guerres justes”. Autrefois, il y a bien longtemps le soignant et le médecin étaient comme désignés par leur vocation. « Il a la vocation », pouvait faire office de diplôme. De nos jours, le dévouement, la relation d’aide doivent nous suffire et convenir au patient. « On est là pour ça ? » Exprime-t-on l’acquiescement ou la résignation ? Le ”ça” interroge-t-il encore assez la raison ”d’être soignant” ?"

    Publié le : 11/03/2015 | Auteur : Nicole Pélicier, Psychiatre, Hôpital européen Georges Pompidou, AP-HP

  • La sédation n’est pas un remède miracle

    Communication à l’audition publique organisée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, le 20 janvier 2015.

    Publié le : 02/02/2015 | Auteur : Patrick Verspieren, Père jésuite, Centre Sèvres, Paris

  • Contribution à la consultation citoyenne : Proposition de loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie Jean Leonetti

    Contribution du groupe de réflexion ‘’Décisions et responsabilités en situations de fin de vie’’, Espace éthique de la région Ile-de-France

    Publié le : 16/02/2015 | Auteur : Groupe de réflexion ‘’Décisions et responsabilités en situations de fin de vie’’

  • « Infirmiers sentinelles » : une conception éthique du soin en fin de vie

    "La sédation discontinue, indispensable et nécessaire dans bien des situations, est ce contrat de confiance passé entre le médecin et son patient. Le patient remet, au sens premier du terme, sa vie entre les mains de son médecin. "

    Publié le : 13/04/2015 | Auteur : Laurence Henry, Infirmière anesthésiste, groupe hospitalier Paris Saint-Joseph

  • Fins de vie : Plaisirs des vins et des nourritures

    Une étude se penche sur le rôle, la symbolique et les pratiques liées à la gastronomie et aux vins en fin de vie. Quels liens, quelle qualité de vie dans un contexte qui pense plus souvent la nutrition que la nourriture ?

    Publié le : 30/09/2014 | Auteur : Catherine le Grand-Sébille, Socio-anthropologue, maître de conférences, Faculté de Médecine Lille 2, membre du conseil scientifique de l’Observatoire Éthique et soins hospitaliers de l’AP-HP

  • Fin de vie : chaque mot peut donner à une loi un sens irréversible

    "Au lieu de questionner les pratiques médicales concernant la fin de vie et enjoindre les médecins à s’améliorer, tout en leur donnant les moyens adaptés, le politique a organisé un débat citoyen sur la fin de vie : « que souhaitez-vous de ces médecins qui s’occupent mal de vous » ? Examinons plutôt la cause essentielle du malaise."

    Publié le : 12/01/2015 | Auteur : Serge Duperret, Praticien hospitalier, Service de réanimation chirurgicale, HCL, Lyon, docteur en éthique, Université Paris-Sud - Paris-Saclay

  • « Il y a des morts à chaque fois que les mots deviennent petits »

    "Aujourd’hui, la puissance dévastatrice du verbe de certains lobbies, relayée à longueur de journaux télévisés et de débats orientés, dans un magma de mots confus et petits où se retrouvent des termes ambigus que chacun évite soigneusement d’expliciter, a fait son œuvre. Celles et ceux qui accompagnent l’être aimé dont la vie est suspendue à la compétence médicale et à l’usage d’appareils, ne savent plus si cette compétence sera mise au service de la vie ou de la « mort douce » dans un sommeil dit prolongé"

    Publié le : 19/01/2015 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

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