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  • Alzheimer : une alliance éthique malgré la déchirure du temps est possible

    Tout sujet dispose de moyens de perception du temps ; la neurologie et la technologie ont permis des avancées notoires pour une meilleure compréhension et intégration du temps en lien avec les évènements. La maladie d’Alzheimer vient perturber ces rapports au monde et au temps par les lésions cérébrales qui sont en lien avec les mécanismes de mémorisation.

    Publié le : 05/09/2014 | Auteur : Cécile Furstenberg, Infirmière

  • Alzheimer : une exigence partagée

    Publié le : 18/11/2008 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Alzheimer : une urgence démocratique

    "La maladie d’Alzheimer nous soumet à une approche souvent déroutante de la liberté humaine. Être atteint d’une pathologie qui détruit inexorablement l’autonomie revient non seulement à lutter contre ce qui menace l’identité mais aussi pour préserver, aux limites du possible, la qualité d’une existence respectable."

    Publié le : 01/10/2007 | Auteur : Emmanuel Hirsch, Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Alzheimer : Viser à une qualité exemplaire et reconnue des prestations de soin

    "Tout notre engagement s'inscrit dans un combat plus large qui relève d'une interrogation : comment faire en sorte que les patients atteints d'Alzheimer soient reconnus comme des malades ? Tant qu'ils ne le seront pas, comment seront reconnus les soignants ?"

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Alain Koskas, Psychologue clinicien, Président du Conseil scientifique de la « Fédération internationale des associations de personnes âgées », Membre de la Commission des droits de l’homme de la conférence des OING du Conseil de l’Europe

  • Alzheimer : Éthique des soins et relations avec les personnes

    "La démence constitue un “faux diagnostic”. Dans l'esprit de beaucoup, il reste associé à la sénilité. Cela favorise l'exclusion médicale et sociale, mais aussi la pérennisation d'une ignorance bien entretenue. L'obligation éthique de soin doit avant tout viser à la reconnaissance juste de cette maladie. On ne peut soigner un malade si sa maladie elle-même n'est pas reconnue ! Il convient de parvenir à une équité de soin pour tous les malades et pour toutes les maladies."

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : David Bessey, Médecin, hôpital Georges Clémenceau, AP-HP

  • Amendement Touraine/Delaunay relatif au consentement au prélèvement d'organe

    Amendement présenté par M. Touraine, rapporteur et Mme Michèle Delaunay le 13 mars 2015

    Publié le : 31/03/2015

  • Annoncer la mauvaise nouvelle - Apport transculturel

    Dans le milieu traditionnel africain noir, la nouvelle grave est située dans la graduation de la souffrance du patient. L’évolution de la maladie, lorsqu’elle atteint un certain degré de gravité, alerte la communauté, en exige la présence. Cette présence s’accomplit selon une échelle de responsabilités réparties au sein du groupe. Mais qu’est-ce qu’une mauvaise nouvelle ?

    Publié le : 27/09/2013 | Auteur : Didier Ouédraogo, Professeur de philosophie, master Éthique, science, santé et société, Département de recherche en éthique, université Paris-Sud 11

  • Annoncer la mauvaise nouvelle - Apport transculturel

    Approche transculturelle, centrée autour de l'Afrique noire, de l'annonce de la mauvaise nouvelle, de sa symbolique, de sa portée et de sa signification.

    Publié le : 02/09/2010 | Auteur : Didier Ouédraogo, Professeur de philosophie, master Éthique, science, santé et société, Département de recherche en éthique, université Paris-Sud 11

  • Annoncer le cancer : entre devoirs humains et normes pratiques

    Publié le : 12/01/2009 | Auteur : Edwige Bourstyn, Chirurgienne, Centre des maladies du sein, hôpital Saint-Louis, AP-HP

  • Annoncer une mauvaise nouvelle à un patient souffrant de la maladie d’Alzheimer : interrogations éthiques et attitude pratique

    Dans le cadre général, il existe des raisons légales, déontologiques et morales qui incitent à annoncer l’information au malade. Cependant, dans certaines situations pratiques, il peut être légitime de vouloir cacher une mauvaise nouvelle.

    Publié le : 27/06/2012 | Auteur : Julien Berthaud, Praticien hospitalier, service de gériatrie, Hôpital de Provins

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