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  • « On va encore me parler de ça… »

    "Comment laisser une liberté dans les contraintes du soin, laisser une autonomie à un sujet en perte d’autonomie? Un élément de réponse est sans doute dans le respect de sa parole et la clarification avec lui, des enjeux suscités par la maladie. De réfléchir avec le sujet. De parler, comme on le dit très justement, avec lui de sa maladie et non pas de lui parler de sa maladie. S’impose alors, de clarifier de quelle maladie il s’agit, de ne pas éviter d’utiliser le terme de la maladie d’Alzheimer."

    Publié le : 28/07/2014 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • "Le temps des renoncements et des ruptures possibles"

    Mettre un mot sur certaines défaillances et craintes ou apprendre un statut prédisposant entraîne inévitablement pour le sujet des modifications dans l'appréhension de son futur imaginé en possession de ses moyens intellectuels, de sa liberté de son autonomie. Y renoncer, renoncer à un espoir de guérison, renoncer au contrôle de son existence, à l'image de soi ?

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • Être en relation avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer: réflexions autour de l'annonce du diagnostic

    A quel point un sujet « dément » ou atteint de maladie d’Alzheimer est-il considéré comme un sujet actif capable d’agir sur son histoire ? Comment est pris en compte son vécu subjectif ? Quelle est la valeur de son discours ? Combien de patients sont au courant de la maladie qui les touche ? Quelle place donne-t-on à l’individu atteint et quelle est la place de la maladie dans le regard que l’on porte sur lui et dans la relation?

    Publié le : 11/10/2013 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • Ce que représente l'incertitude de l'évolution pour le patient et ses proches

    Si l’incertitude peut prolonger une angoisse, empêcher le sujet d’agir, le bloquer dans une dynamique existentielle, elle peut aussi laisser le temps de certains aménagements psychiques intégrant progressivement l’idée d’un futur possible avec la maladie tout en laissant place à un certain espoir, sans enfermer tout de suite dans un statut de malade. Comment accompagner le sujet dans ses interrogations, lui délivrer les informations dont il a besoin pour être acteur de son avenir ? À quel moment, pour répondre à quelles interrogations et avec quels objectifs ?

    Publié le : 03/10/2013 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP